Phobie sociale, trouble d’anxiété sociale : guérir sans thérapie

Phobie sociale : comprendre l’anxiété sociale et ce qui peut aider

Anxiété sociale

La boule au ventre trois jours avant un rendez-vous. La voix qui tremble à la boulangerie. Le message relu dix fois avant d'être envoyé. Les soirées auxquelles on dit non, encore, et la honte qui suit. Être sociophobe, ce n'est pas manquer de volonté : la phobie sociale concernerait entre 3 et 13 % de la population, adultes comme adolescents.

Appeler le 06 80 72 12 54

3 à 13 %
de la population concernée
+3 000
personnes accompagnées en dix ans
5,0 / 76
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Définition

Timidité, sociophobie, anxiété sociale : de quoi parle-t-on ?

Une personne timide finit par prendre la parole, par aller à la soirée, par passer le coup de fil. Cela lui coûte, elle le fait. Chez la personne sociophobe, le corps s'emballe avant même la situation : palpitations, rougeurs, tremblements, gorge serrée, la certitude d'être observé et jugé. Alors on évite. Et chaque évitement rend le suivant plus difficile.

Le trouble d'anxiété sociale est décrit dans le DSM-5. Il se distingue de l'agoraphobie, qui porte sur les lieux dont on ne peut pas sortir facilement, même s'il arrive que les deux se superposent. C'est ce qui explique qu'on passe souvent des années à l'appeler « timidité » avant de mettre un nom dessus.

Phobie sociale : la peur d'être observé et jugé

Les symptômes

Ce que ça donne au quotidien

Chez l'adulte, souvent au travail

Vous préparez vos phrases avant un appel. Vous laissez passer une promotion parce qu'elle suppose des réunions. Vous déjeunez seul pour éviter la cantine. Après coup, vous repassez la scène en boucle pendant des heures. Stress installé, fatigue, sommeil haché suivent presque toujours.

Chez l'adolescent, souvent à l'école

Il ne lève jamais la main. Il a mal au ventre le dimanche soir. Il refuse les exposés, sèche les cours où il faut parler, s'isole. L'anxiété scolaire commence souvent là, et elle se confond facilement avec de la mauvaise volonté.

Ce qui se passe dans le cerveau

Une peur apprise, et un cerveau qui peut réapprendre

La peur est une réaction biologique : une réponse d'anticipation du danger. Une fois apprise, elle se stocke en mémoire de façon très persistante. Chez les personnes phobiques, on observe une activation augmentée de l'amygdale, de l'hippocampe et du cortex préfrontal (Schienle et al., 2005).

Si le cerveau a pu se dérégler dans ces réactions, c'est qu'il est plastique. Et s'il est plastique, il peut se réorganiser. C'est ce qu'on appelle la plasticité cérébrale.

Notre place là-dedans

On travaille sur le système nerveux, pas sur vos souvenirs

L'orthodiplopie ne parle pas de votre enfance et ne vous demande pas d'affronter ce qui vous fait peur. Assis devant un appareil appelé diploscope, vous regardez des repères lumineux et vous dites ce que vous voyez. Ce que cela sollicite, c'est la coordination des deux yeux et la fusion des deux images — un travail que le système nerveux conduit en permanence, et qui se dérègle chez beaucoup de personnes très réactives.

Cette rééducation nerveuse et sensorielle, aussi appelée neuropédagogie, est issue des travaux de G.Quertant, dont la méthode Quertant porte le nom. Les personnes que nous accompagnons décrivent souvent, au fil des semaines, un corps qui s'emballe moins vite. Cela ne remplace ni un médecin, ni un psychologue, ni une thérapie en cours : l'orthodiplopie vient en complément, jamais à la place.

Le diploscope vision lecture, monté et réglé, prêt à être envoyé à domicile

Les réponses existantes

Phobie sociale : quels traitements existent ?

Le premier interlocuteur reste votre médecin : il pose le diagnostic et oriente. Les thérapies cognitivo-comportementales font aujourd'hui référence sur ce trouble, avec des résultats documentés, menées par un psychologue ou un psychiatre. Un traitement médicamenteux est parfois proposé, sur une durée définie. L'EMDR est employé dans certains parcours, les groupes de parole dans d'autres.

Ces approches travaillent le vécu, les pensées, l'exposition progressive. L'orthodiplopie travaille ailleurs, sur le terrain physiologique. C'est pour cela qu'elle s'ajoute à un suivi sans le perturber, et qu'on ne vous demandera jamais d'arrêter quoi que ce soit.

Poser vos questions au téléphone

Deux façons de commencer

Chez vous, ou dans l'un de nos centres

Le diploscope chez vous — 140 € par mois

Partout en France. L'appareil arrive monté et réglé, vos exercices sont préparés un par un par un praticien qui lit vos réponses de la semaine, chacun avec une courte vidéo. Deux à trois séances hebdomadaires de vingt à trente-cinq minutes. Pas de bilan préalable : un appel gratuit suffit. Sans engagement, sans caution.

Louer un diploscope

La séance en centre — 20 €

25 € en Belgique. Le praticien observe en direct, ajuste dans la minute et voit ce que vous ne sauriez pas décrire. L'accompagnement en centre s'ouvre par un bilan visuel à 60 €, nécessaire pour régler l'appareil précisément pour vous. Trois centres reçoivent, un quatrième ouvre à Montpellier.

Voir nos centres

Aussi accompagnés dans nos centres

Les Centres Cohérence reçoivent des personnes qui vivent avec une anxiété installée, des crises d'angoisse, une dépression, une insomnie, un burn-out, des troubles alimentaires, un TDAH, une dyslexie ou une dyspraxie, un bégaiement. L'accompagnement est le même dans son principe : il porte sur le fonctionnement nerveux, en complément du suivi médical.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande

La phobie sociale est-elle reconnue comme un handicap ?

Elle peut l'être quand elle retentit durablement sur le travail et la vie quotidienne. C'est un médecin qui l'évalue, dans le cadre d'une demande auprès de la MDPH.

Existe-t-il un traitement naturel, sans médicament ?

L'orthodiplopie n'emploie aucune substance : vous êtes assis devant un appareil, vous regardez, vous décrivez ce que vous voyez. Elle ne dispense pas d'un avis médical, et elle ne conduit jamais à interrompre un traitement en cours.

Mon adolescent refuse d'aller en cours, est-ce lié ?

Parfois. Le refus scolaire a de nombreuses causes, et l'anxiété sociale en est une. Le téléphone est gratuit : nous vous dirons franchement si nous sommes le bon interlocuteur.

Faut-il passer un bilan avant de commencer ?

Cela dépend. En centre, oui : l'approche n'est pas la même et le bilan sert à régler l'appareil pour vous. Pour une location à domicile, non : le matériel est différent, un appel gratuit suffit.

Combien de temps dure un accompagnement ?

Trois à six mois en général, à raison de deux à trois séances par semaine. C'est la régularité qui compte, pas l'intensité.

Est-ce remboursé ?

Jamais par la Sécurité sociale. Certaines mutuelles participent, souvent sur présentation d'une ordonnance, au cas par cas.

L'orthodiplopie est une méthode d'accompagnement. Elle ne pose aucun diagnostic, ne traite aucune maladie et ne remplace aucun suivi médical ou psychologique. Le diploscope vision lecture est un outil d'accompagnement non thérapeutique : il ne constitue pas un dispositif médical. Sources : DSM-5 ; Schienle et al., 2005.

Dites-nous simplement ce qui vous arrive

Le premier échange téléphonique est gratuit. Nous vous dirons franchement si l'orthodiplopie a du sens dans votre situation.

Appeler le 06 80 72 12 54

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