Palpitations d’origine nerveuse
Le cœur qui cogne dans la gorge alors que vous êtes assis. Un battement qui manque, et la peur qui monte aussitôt. La nuit, allongé, ce tambour qu’on entend trop bien. Vous avez consulté, les examens ne montrent rien, et pourtant ça revient. Les palpitations liées au stress et à l’angoisse sont fréquentes, et elles ne sont pas dans votre tête.
Définition
Qu’est-ce qu’une palpitation ?
Une palpitation, c’est la perception anormale de ses propres battements de cœur. Cela se manifeste par une sensation de cœur qui s’emballe, qui cogne fort, qui saute un battement, ou qui bat de façon irrégulière. Le cœur, lui, n’est pas forcément en cause : c’est souvent la perception qui change.
Les causes
Palpitations : d’où viennent-elles ?
Les causes sont multiples, et c’est précisément pourquoi un avis médical vient toujours en premier.
- Stress, anxiété ou angoisse
- Fatigue importante ou surmenage
- Consommation excessive de café, tabac ou alcool
- Troubles hormonaux : ménopause, thyroïde
- Troubles du rythme cardiaque (arythmies)
- Effets secondaires de médicaments
- Hypoglycémie, y compris réactionnelle
- Anémie, carences en magnésium ou potassium
Consultez, toujours, et d’abord
Même bénignes le plus souvent, les palpitations doivent être explorées médicalement lorsqu’elles sont fréquentes, prolongées, ou accompagnées d’une douleur dans la poitrine, d’un malaise ou d’un essoufflement. Votre médecin est le seul à pouvoir écarter une cause cardiaque. Nous n’intervenons jamais avant lui, ni à sa place.
Quand les examens ne montrent rien
Palpitations fonctionnelles et déséquilibre neurovégétatif
Le système nerveux autonome règle ce que vous ne commandez pas : le rythme du cœur, la digestion, la respiration. Quand il reste trop longtemps en alerte — stress chronique, fatigue accumulée, dérèglement neurovégétatif — cette régulation se fait moins bien. Le cœur s’emballe pour un rien, et la peur qui suit entretient le phénomène.
C’est ce qu’on appelle des palpitations fonctionnelles : le muscle est sain, c’est le chef d’orchestre qui perd le tempo.
Notre place là-dedans
Travailler sur la régulation nerveuse
Assis devant un appareil appelé diploscope, vous observez des repères lumineux et vous dites ce que vous voyez. Ce que cela sollicite, c’est la coordination des deux yeux et la fusion des deux images. La régulation oculomotrice et le système nerveux autonome dépendent des mêmes centres, à la base du cerveau : c’est par là que le travail passe.
Cette approche neurosensorielle, aussi appelée neuro pédagogie Quertant, est issue des travaux de G.Quertant, dont la méthode Quertant porte le nom. Au fil des semaines, les personnes que nous accompagnons décrivent souvent un système nerveux moins en alerte, des réactions corporelles moins vives, un sommeil qui se remet en place et moins de tensions.
Ce sont des observations rapportées, sans aucune substance et sans promesse de résultat. L’orthodiplopie ne pose aucun diagnostic, ne détecte rien et ne remplace ni votre médecin, ni un traitement en cours.

Deux façons de commencer
Chez vous, ou dans l’un de nos centres
Le diploscope chez vous
140 € par mois, partout en France. L’appareil arrive monté et réglé. Vos exercices sont préparés un par un par un praticien qui lit vos réponses de la semaine, chacun avec une courte vidéo. Deux à trois séances hebdomadaires de vingt à trente-cinq minutes. Pas de bilan préalable : un appel gratuit suffit. Sans engagement, sans caution.
La séance en centre
20 € la séance en France, 25 € en Belgique. Le praticien observe en direct, ajuste dans la minute et voit ce que vous ne sauriez pas décrire. L’accompagnement en centre s’ouvre par un bilan visuel à 60 €, nécessaire pour régler l’appareil précisément pour vous. Les Centres Cohérence reçoivent en Vaucluse, dans le Gard et en Belgique ; un quatrième ouvre à Montpellier.
Questions fréquentes
Ce qu’on nous demande
Mes examens sont normaux, pourquoi ça continue ?
Parce qu’un cœur sain peut être mal régulé. Le système nerveux autonome qui commande son rythme peut rester en alerte longtemps après la situation qui l’a déclenché. C’est ce terrain-là que nous travaillons, une fois la cause cardiaque écartée par votre médecin.
Les palpitations la nuit sont-elles différentes ?
Elles sont surtout plus impressionnantes : allongé, sans bruit, on perçoit ses battements bien davantage. Cela ne dit rien de leur gravité — seul un examen le dit.
Faut-il arrêter le café ?
Le café, le tabac et l’alcool sont des déclencheurs connus. Diminuer aide souvent, et c’est un essai sans risque à faire chez vous avant tout le reste.
Faut-il passer un bilan avant de commencer ?
En centre, oui : l’approche n’est pas la même et le bilan sert à régler l’appareil pour vous. Pour une location à domicile, non : le matériel est différent, un appel gratuit suffit.
Combien de temps dure un accompagnement ?
Trois à six mois en général, à raison de deux à trois séances par semaine. C’est la régularité qui compte, pas l’intensité.
Est-ce remboursé ?
Jamais par la Sécurité sociale. Certaines mutuelles participent, souvent sur présentation d’une ordonnance, au cas par cas.
L’orthodiplopie est une méthode d’accompagnement. Elle ne pose aucun diagnostic, ne traite aucune maladie et ne remplace aucun suivi médical. Le diploscope vision lecture est un outil d’accompagnement non thérapeutique : il ne constitue pas un dispositif médical. Devant des palpitations, consultez votre médecin.
Dites-nous simplement ce qui vous arrive
Le premier échange téléphonique est gratuit. Nous vous dirons franchement si l’orthodiplopie a du sens dans votre situation.

