Burn out : symptômes, surmenage, et l'orthodiplopie issue de G.Quertant
Vidé, à bout, et pourtant on continue : le burn out
Le stress au travail peut être un moteur. Mais quand il se prolonge et devient chronique, l'effet s'inverse : on ne fait plus face. Les personnes touchées décrivent toutes la même sensation, celle d'être littéralement vidées.

Ils s'installent progressivement, souvent de façon insidieuse
L'épuisement
Une fatigue absolue que le repos ne soulage plus, des troubles du sommeil.
Les émotions
Irritabilité et hypersensibilité, ou à l'inverse absence d'émotions ; anxiété, tristesse.
Le corps
Tensions musculaires et nerveuses, douleurs dans le dos et la nuque, maux de tête et vertiges, variations de poids.
La tête
Difficultés de concentration, trous de mémoire, erreurs inhabituelles.
Le travail
Diminution de l'engagement, détachement, parfois une attitude cynique ou dure qui ne vous ressemble pas.
L'estime de soi
Une forte dévalorisation de soi et un sentiment de non-accomplissement.
Trois mots, trois situations
Le surmenage
Trop de travail, trop longtemps : fatigue, sommeil court, irritabilité. C'est souvent le premier stade, celui où l'on peut encore freiner.
Le burn out
L'épuisement installé, quand le stress chronique a vidé les réserves. Surcharge, objectifs impossibles, manque de reconnaissance, tensions, parfois harcèlement moral.
Le bore out
L'épuisement par l'ennui et le manque de sens : des journées vides, qui usent tout autant.

Proches, mais pas identiques
Dans le burn out
Il est nécessairement lié au monde professionnel. Les personnes touchées gardent souvent le goût et l'envie pour ce qui touche à leur vie privée, et le stress chronique est systématique.
Dans la dépression
La perte d'envie touche tous les domaines. Le travail peut être un facteur aggravant, mais il n'est pas la cause première. Un burn out non pris en charge peut toutefois y conduire.
La notion de burn out est apparue dans les années 1970 pour décrire l'épuisement au travail des soignants, des travailleurs sociaux et des enseignants, très engagés. Elle touche aussi les parents : c'est le burn out parental, souvent nourri par la charge mentale.
Retrouver un système nerveux qui récupère
La méthode Quertant, aussi appelée culture psycho-sensorielle, est issue de la neuro pédagogie de Georges Quertant et utilisée depuis plusieurs dizaines d'années auprès des personnes souffrant de troubles fonctionnels nerveux. L'orthodiplopie en est le prolongement actuel.
Au diploscope, on travaille la coordination des deux yeux et la fusion des images : un entraînement du système nerveux, simple et naturel, à son rythme, à caser dans une journée même chargée.
Un système nerveux équilibré permet un corps équilibré.
Nous accompagnons ce qui entoure le burn out : le sommeil, la tension de fond, la concentration, la fatigue nerveuse. En complément de la psychothérapie et du suivi médical, jamais à la place, et sans promesse.
Chez vous, partout en France, ou dans l'un de nos centres
Le diploscope chez vous
140 € / moisPas de trajet à ajouter à des journées déjà pleines : nous vous envoyons le diploscope (40 € d'envoi) et nous vous guidons à distance. Trois séances par semaine, de vingt à trente minutes. Pas de bilan : un appel gratuit suffit. 40 € par personne supplémentaire du foyer. Louer un diploscope
En centre, avec un praticien
20 € la séanceLe praticien ajuste chaque exercice en direct, et le bilan (60 €, indispensable pour un suivi en centre) ouvre souvent bien des portes. 25 € la séance en Belgique. Voir les Centres Cohérence du Vaucluse et du Gard, de l'Hérault, de Belgique et du Maroc.
Pour comparer en détail : en centre ou chez soi et les tarifs.
L'épuisement n'attend pas le premier emploi
Lycéens en prépa, étudiants en examens, enfants aux emplois du temps trop pleins : on parle parfois d'épuisement scolaire. Fatigue qui ne passe pas, maux de tête, refus d'aller en cours doivent faire consulter le médecin. Le travail sur le système nerveux s'adresse aussi aux jeunes, dès 6 ans.
Guillaume Liffran, fondateur de l'orthodiplopie et des Centres Cohérence. Plus de 3 000 personnes accompagnées, un réseau de praticiens formés.
Burn out : les questions qu'on nous pose
Suis-je en burn out ?
Si l'épuisement dure depuis des semaines, que le repos ne suffit plus, que vous vous sentez vidé et détaché de votre travail, parlez-en à votre médecin. Lui seul peut poser le diagnostic.
Quels sont les symptômes physiques du burn out ?
Fatigue intense, troubles du sommeil, tensions musculaires, douleurs du dos et de la nuque, maux de tête, vertiges, variations de poids.
Que faire en cas de burn out ?
Consulter son médecin traitant, qui peut prescrire un arrêt de travail ; contacter la médecine du travail ; se faire accompagner par un psychologue. Puis reconstruire le sommeil et le rythme.
Surmenage ou burn out ?
Le surmenage est une fatigue liée à une surcharge ; le burn out est un épuisement installé qui ne se répare plus avec du repos. Le premier peut mener au second.
La méthode Quertant remplace-t-elle un suivi ?
Non. Elle accompagne le système nerveux (sommeil, tension, concentration), en complément de la psychothérapie et du suivi médical, jamais à la place.
Peut-on la suivre à distance ?
Oui. C'est ainsi que la plupart des personnes la suivent : le diploscope est livré chez vous, partout en France et en Belgique, et le praticien vous guide à distance.
Combien ça coûte, et combien de temps ?
140 € par mois pour la location, 20 € la séance en centre (25 € en Belgique). Un accompagnement dure généralement trois à quatre mois. Il a un début et une fin : la plupart des personnes n'ont ensuite plus besoin de continuer.
Parlons-en, le premier appel est gratuit
Dites-nous ce que vous vivez : nous vous disons franchement si nous pouvons vous aider.
Appeler le 06 80 72 12 54Ou écrivez-nous sur WhatsApp, ou par e-mail à gliffran@icloud.com.
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