Neuropédagogie : le mot, la méthode Quertant, et ce qu’elle est devenue

Neuropédagogie · méthode Quertant

Neuropédagogie : le mot, la méthode, et ce qu'elle est devenue

Quelqu'un vous a parlé d'un neuropédagogue — un orthophoniste, un ostéopathe, un autre parent — et vous cherchez ce que c'est. En France, le mot désigne depuis les années 1930 la méthode Quertant : une rééducation nerveuse et sensorielle qui passe par les deux yeux. Aujourd'hui, cette méthode continue sous le nom d'orthodiplopie, dans nos centres et chez vous. Cette page explique le mot, ce que fait un neuropédagogue, et comment on s'y forme.

Une question ? 06 80 72 12 54 — l'appel est gratuit et n'engage à rien ·

Diploscope vision lecture posé sur un bureau, vu de près
1930les premiers travaux de Georges Quertant sur la vision binoculaire et le système nerveux
+3 000personnes accompagnées en dix ans par les Centres Cohérence
5 centresen France, en Belgique et au Maroc, tenus par des praticiens formés

Le mot

D'où vient la neuropédagogie

Georges Quertant, années 1930

Il observe que la façon dont les deux yeux fusionnent une image — la vision binoculaire — reflète l'état du système nerveux central, et qu'en entraînant cette fusion on agit sur les troubles fonctionnels nerveux : sommeil, anxiété, fatigue, concentration. Il construit des appareils et des tests pour cela. D'où vient l'orthodiplopie

« Neuropédagogie », le nom de sa méthode

Ses continuateurs l'ont appelée ainsi : une pédagogie du système nerveux, où l'on apprend à son propre système à se rééquilibrer, séance après séance, sans médicament ni manipulation. Plusieurs écoles la perpétuent en France sous des noms voisins ; Guillaume Liffran, fondateur de l'orthodiplopie et des Centres Cohérence, s'est formé auprès d'elles avant de fonder sa propre discipline.

Ne pas confondre avec la neuroéducation

Le même mot sert parfois aux neurosciences appliquées à l'école — comment le cerveau apprend, comment enseigner mieux. C'est autre chose : un champ de recherche, pas un accompagnement. Si c'est cela que vous cherchiez, vous ne trouverez pas ici ; si on vous a parlé d'un neuropédagogue pour vous ou votre enfant, continuez.

Trois diploscopes installés dans une salle de séances

Le métier

Que fait un neuropédagogue ?

Il observe

Sur un diploscope, il vous fait regarder des tests — des figures que les deux yeux doivent fusionner. Il ne cherche pas à savoir si c'est bien ou mal : il cherche dans quel sens votre système s'écarte, et de combien. Commande en défaut, commande en excès, inhibition d'un œil : chaque lecture oriente l'exercice suivant.

Il entraîne

Il prépare vos exercices d'observation visuelle et vous apprend à les faire seul, en respirant, jusqu'à ce que la figure ne bouge plus. C'est le système nerveux qui commande la fusion : quand elle se stabilise, c'est lui qui a changé. Enfant dès 6 ans, adulte à tout âge.

Il accompagne, en complément

Dyslexie, TDAH, lignes sautées et copie du tableau chez l'enfant ; fatigue visuelle des écrans, migraines, irritabilité, sensibilité au bruit et à la lumière, sommeil, anxiété chez l'adulte. Toujours en plus du suivi médical, orthophonique ou orthoptique — jamais à la place. Un neuropédagogue n'est pas un professionnel de santé et ne pose aucun diagnostic.

Diploscope vu de trois quarts

Aujourd'hui

Ce que la neuropédagogie est devenue : l'orthodiplopie

Après dix ans de pratique et plus de 3 000 personnes accompagnées, Guillaume Liffran a donné à sa discipline son propre nom, l'orthodiplopie, et son propre appareil : le diploscope vision lecture, réglé à la distance exacte du livre à l'œil, parce que c'est là que tout se joue — la lecture, les écrans, les devoirs. Un logiciel prépare les exercices, avec une vidéo pour chacun, et suit la progression séance après séance.

Ce qui n'a pas changé : la filiation avec Georges Quertant, la vision binoculaire comme porte d'entrée sur le système nerveux, et la plasticité cérébrale comme moteur. Ce qui a changé : on peut s'entraîner chez soi, partout en France, avec un diploscope livré à domicile et un praticien qui suit à distance — ou dans l'un de nos cinq centres, où le praticien observe en direct. Comment fonctionne l'orthodiplopie · Recevoir un diploscope chez soi

Guillaume Liffran et une praticienne formée tiennent un diploscope, sous un arbre

Se former

Devenir praticien en orthodiplopie

Nous formons peu de monde, et ceux que nous formons ouvrent un cabinet qui fonctionne : cinq centres aujourd'hui, en France, en Belgique et au Maroc. La formation s'adresse aux orthophonistes, ostéopathes, enseignants spécialisés, psychologues, coachs — et à toute personne motivée, sans prérequis.

Le format

  • Trois week-ends, en petit groupe de dix
  • Prochaines sessions en 2027 : hiver-printemps (janvier, mars, mai) et automne (septembre, octobre, novembre)
  • Inscriptions closes un mois avant le premier week-end
  • Aucun prérequis, à part la motivation

Ce que vous emportez

  • Les diploscopes vision lecture pour équiper votre cabinet
  • Votre accès praticien au logiciel : vos clients, vos tests, leur progression
  • Le manuel du praticien et le répertoire des planches
  • Un logiciel de révision et l'évaluation finale, avec attestation de formation

Le tarif

  • 5 400 €, matériel compris
  • Le suivi de Guillaume Liffran après la formation, et l'entrée dans le réseau des Centres Cohérence
  • Vous n'êtes pas praticien mais orthophoniste ? Un diploscope dans votre cabinet est possible sans formation

Tout savoir sur la formation Un diploscope dans votre cabinet d'orthophoniste

140 €par mois, location du diploscope à domicile, suivi compris
20 €la séance en centre (25 € en Belgique), bilan 60 €
5 400 €la formation de praticien, trois week-ends, matériel compris
5,0 / 78avis Google
Guillaume Liffran, fondateur de l'orthodiplopie et des Centres Cohérence

Guillaume Liffran, fondateur de l'orthodiplopie et des Centres Cohérence. Une question qui n'est pas ici ? 06 80 72 12 54

Vos questions

Ce que l'on nous demande sur la neuropédagogie et la méthode Quertant

La méthode Quertant est-elle dangereuse ?

Non. Des exercices d'observation visuelle, courts, sans contact, sans lumière agressive, sans médicament ni appareil médical, chez l'enfant dès 6 ans comme chez l'adulte. Le seul risque réel serait d'y voir un remplacement de votre médecin, de votre orthophoniste ou de votre orthoptiste : ce n'en est pas un.

Quel est le prix de la méthode Quertant ?

Chez nous : 140 € par mois pour la location du diploscope à domicile, suivi du praticien compris, ou 20 € la séance en centre (25 € en Belgique) après un bilan à 60 €. Tous les tarifs

Quels sont les avis sur la méthode Quertant ?

Les nôtres se lisent sur Google : 78 avis, note de 5,0 sur 5. Et sur notre page témoignages, des parents et des adultes racontent ce qui a changé — sans promesse de résultat, chaque situation étant différente.

Où trouver un neuropédagogue près de chez moi ?

Dans nos centres du Vaucluse, du Gard, de Belgique, de Montpellier et de Fès. Et partout ailleurs, chez vous : le diploscope est livré à domicile et le praticien vous suit à distance.

Neuropédagogie, orthoptie, orthophonie : quelle différence ?

L'orthoptie et l'orthophonie travaillent de la feuille à l'œil : la mécanique des yeux et le langage écrit, professions de santé remboursées. La neuropédagogie travaille de l'œil au système nerveux : ce que coûte à la personne le travail des deux yeux. Autre chose, en aval, et complémentaire.

Faut-il être professionnel de santé pour se former ?

Non. Aucun prérequis, à part la motivation. Les praticiens formés viennent d'horizons variés, et la formation apprend tout : lire les tests, conduire une séance, suivre une progression dans le logiciel, poser le cadre d'un accompagnement non médical.

Est-ce remboursé ?

Pas par l'Assurance maladie : l'orthodiplopie n'est pas un acte de santé. Certaines mutuelles participent au titre des approches complémentaires, sur présentation de la facture détaillée que nous vous remettons.

Découvrez aussi

L'orthodiplopie est une approche de bien-être, non thérapeutique. Elle ne constitue pas un traitement médical, ne pose aucun diagnostic et ne remplace ni un suivi médical, ni orthophonique, ni ophtalmologique, ni orthoptique. Le diploscope n'est pas un dispositif médical. La formation débouche sur une attestation de formation, non sur un diplôme d'État. Les témoignages reflètent des expériences individuelles et ne constituent pas une promesse de résultat.

Parlons-en

Pour vous, pour votre enfant, ou pour vous former : le plus simple est d'appeler

06 80 72 12 54

Nous vous dirons franchement si la démarche a du sens dans votre situation — et si ce n'est pas le cas, nous vous le dirons aussi.

Appelez-nous

Le soir, ou depuis le bureau : écrivez-nous sur WhatsApp ou par e-mail, nous vous rappelons.

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