Système nerveux autonome · adulte et enfant
Quand le système nerveux se dérègle, c'est tout le corps qui le paie
Le cœur qui s'emballe pour rien, l'estomac noué, la nuit qui ne vient pas, la tête qui tourne en se levant, tout qui agace. Les examens sont normaux, et on vous a dit que c'était nerveux. Ce n'est pas dans votre tête : c'est votre système nerveux autonome — celui du nerf vague — qui tourne en surrégime. On a longtemps appelé ça une dystonie neurovégétative. C'est ce que nous travaillons depuis dix ans, chez l'adulte comme chez l'enfant.
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De quoi parle-t-on
Nerf vague, système nerveux autonome, dystonie neurovégétative : les mots, simplement
Votre système nerveux autonome règle tout ce que vous ne décidez pas : le rythme du cœur, la respiration, la digestion, la température, l'endormissement, la taille de la pupille et la mise au point des yeux. Il a un accélérateur, le système sympathique, qui vous met en alerte, et un frein, le parasympathique, qui vous ramène au calme, digère et répare.
Le nerf vague — nerf vagal, nerf pneumogastrique, dixième nerf crânien — est le grand nerf de ce frein. Il part de la base du cerveau, descend le long du cou, et relie le cœur, les poumons, l'estomac et les intestins. C'est pour cela qu'un « nerf vague » qui fonctionne mal se ressent partout à la fois : estomac, digestion, palpitations, vertiges, boule dans la gorge, fatigue.
La dystonie neurovégétative, c'est le nom que l'on donne en France à ce déséquilibre : l'accélérateur reste enfoncé, le frein ne prend plus, et le corps vit en alerte sans raison. Ce n'est pas une lésion, pas une maladie d'organe — c'est un fonctionnement. Et un fonctionnement, ça se travaille.
- Le cœur, la respiration, la digestion : réglés par le système nerveux autonome
- Le sommeil, la température, la sudation : réglés par lui aussi
- La pupille et la mise au point des deux yeux : réglées par lui encore — c'est par là que nous entrons

Vous reconnaissez-vous ?
Les signes d'un système nerveux en surrégime
Rarement un seul. Le plus souvent trois ou quatre à la fois, et ils se relaient. Chaque carte mène à la page qui en parle en détail.
Chez l'enfant, le même surrégime se lit autrement : maux de tête aux devoirs, lignes sautées, concentration qui lâche, larmes du soir, mal de ventre du dimanche. Ce que nous accompagnons chez l'enfant
Et si vous êtes déjà suivi pour une maladie
Vous vivez avec une maladie chronique
Beaucoup de personnes qui vivent avec une maladie chronique — un cancer, une sclérose en plaques, une maladie auto-immune — viennent nous voir. Pas pour la maladie : leur équipe médicale s'en occupe, et elle seule. Pour ce qui l'entoure, et qui pèse au moins autant au quotidien : dormir, être moins à cran, retrouver un peu d'énergie, digérer, traverser les traitements dans de meilleures conditions.
Un système nerveux qui tourne en surrégime, c'est tout le corps qui le paie — sommeil, digestion, tensions, palpitations, anxiété. Le calmer, c'est vivre mieux, quoi que l'on traverse par ailleurs. C'est ce que nous proposons : un travail sur l'équilibre du système nerveux, en plus de votre suivi médical, jamais à la place. Et si votre médecin a une réserve, nous en parlons avec lui.
L'orthodiplopie n'agit pas sur une maladie et n'en modifie pas le cours. Elle ne remplace aucun traitement, aucun examen, aucun suivi médical.

Par les yeux
Ce que travaille l'orthodiplopie, et pourquoi par les yeux
Vos deux yeux sont réglés par le système nerveux autonome : la pupille, la mise au point, et surtout la fusion — ce travail permanent qui superpose deux images en une seule, nette et stable. Quand le système nerveux est en surrégime, cette coordination des deux yeux coûte cher, et elle se lit. C'est ce que Georges Quertant a décrit dans les années 1930 : un lien entre la vision binoculaire et l'équilibre du système nerveux central, qu'il appelait le tonus neurovégétatif. L'orthodiplopie est issue de sa méthode, la méthode Quertant. D'où vient l'orthodiplopie
Concrètement : des exercices d'observation visuelle, courts et réguliers, faits avec un diploscope. Ils demandent au système nerveux de retrouver, séance après séance, une coordination plus économique — et c'est cette économie que les personnes décrivent ensuite ailleurs : un sommeil qui revient, un cœur qui se calme, une nuque qui se relâche. Nous ne promettons pas ce que nous ne mesurons pas ; nous constatons, avec vous, ce qui change. Comment ça fonctionne
Chez vous, partout en France. Vous recevez le diploscope, vous faites vos exercices quand cela vous arrange, un praticien suit votre progression à distance. Pas de bilan préalable : un appel gratuit suffit. Comment se passe la location
Dans un centre. Le praticien observe la séance en direct et ajuste immédiatement ; on commence par un bilan, obligatoire. Cinq centres : Vaucluse, Gard, Belgique, Montpellier, Fès, tenus par des praticiens formés par Guillaume Liffran, fondateur de l'orthodiplopie et des Centres Cohérence.
Guillaume Liffran, fondateur de l'orthodiplopie et des Centres Cohérence. Une question qui n'est pas ici ? 06 80 72 12 54
Vos questions
Ce que l'on nous demande sur le nerf vague
Un « nerf vague coincé », ça existe ?
C'est une expression courante, pas un diagnostic médical : un nerf ne se coince pas comme un bras. Ce que les gens décrivent sous ce nom — estomac noué, ballonnements, palpitations, boule dans la gorge, vertiges — correspond en général à un frein qui ne prend plus, donc à un déséquilibre du système nerveux autonome. Avant de conclure, faites vérifier par votre médecin qu'il n'y a rien d'autre.
La dystonie neurovégétative est-elle une maladie ?
C'est un déséquilibre de fonctionnement, sans lésion d'organe. Le diagnostic appartient au médecin, qui écarte d'abord les causes qui se traitent (thyroïde, cœur, carences). Une fois cela fait, ce qui reste, c'est un fonctionnement — et c'est là que notre travail a un sens.
Peut-on stimuler le nerf vague soi-même ?
Les gestes de bon sens aident : respirer lentement avec une expiration plus longue que l'inspiration, fredonner, marcher dehors, dormir à heures fixes. Ce ne sont pas des traitements, ce sont des habitudes. Elles ne suffisent pas toujours, et c'est souvent à ce moment-là que l'on nous appelle.
Est-ce que ça remplace un médecin ?
Non, jamais. Nous ne posons aucun diagnostic et ne traitons aucune maladie. Nous travaillons l'équilibre du système nerveux, en plus de votre suivi — et nous vous demanderons de le garder.
Combien de temps, et à quel rythme ?
Quelques minutes, régulièrement. C'est la régularité qui compte. La plupart des personnes louent le diploscope quelques mois, et nous faisons le point ensemble sur ce qui a changé : le sommeil, la tension, le cœur, l'humeur.
Et pour un enfant ?
Le même travail, adapté à son âge, dès 6 ans environ. Chez l'enfant le surrégime se voit surtout à l'école et aux devoirs : concentration, maux de tête, lecture qui fatigue, mal de ventre des jours de classe.
Faut-il un bilan ?
Pour une location à domicile, non : un échange téléphonique suffit, et le matériel est différent. Pour un suivi dans un centre, oui : le bilan (60 €) règle l'appareil précisément et le praticien observe en direct.
La méthode Quertant est-elle dangereuse ?
Non. Des exercices d'observation visuelle, courts, sans contact, sans médicament ni appareil médical. Le seul risque réel serait d'y voir un remplacement de votre suivi médical : ce n'en est pas un, et nous le disons dès le premier appel.
Est-ce remboursé ?
Pas par l'Assurance maladie : l'orthodiplopie n'est pas un acte de santé. Certaines mutuelles participent au titre des approches complémentaires, sur présentation de la facture détaillée que nous vous remettons. Tarifs et remboursement
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L'orthodiplopie est une approche de bien-être, non thérapeutique. Elle ne constitue pas un traitement médical, ne pose aucun diagnostic et ne remplace ni un suivi médical, ni ophtalmologique, ni orthoptique. Le diploscope n'est pas un dispositif médical. Les témoignages reflètent des expériences individuelles et ne constituent pas une promesse de résultat.
Parlons-en
Si vous vous êtes reconnu, le plus simple est d'appeler
06 80 72 12 54Nous vous dirons franchement si la démarche a du sens dans votre situation — et si ce n'est pas le cas, nous vous le dirons aussi.
Appelez-nousLe soir, ou depuis le bureau : écrivez-nous sur WhatsApp ou par e-mail, nous vous rappelons.
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