Un adulte en séance de diploscope chez lui

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Surmenage · stress au travail

Surmenage : quand le stress au travail ne redescend plus

Vous êtes épuisé, mais vous n'arrivez pas à vous arrêter. Le soir, la tête tourne encore. La nuit, vous vous réveillez en pensant à ce qui reste à faire. Le week-end ne suffit plus à récupérer. Le surmenage, c'est ce moment où l'on donne plus que ce que le corps peut rendre.

Femme épuisée à son bureau, ses lunettes à la main, qui se pince l'arête du nez
Tête pleinemême le soir, même le week-end
+3 000personnes accompagnées en dix ans
5,0 ★★★★★85 avis Google

Comprendre

Le surmenage, c'est quoi ?

Le surmenage est un épuisement qui s'installe quand on en fait trop, trop longtemps, sans vraie récupération. Il vient souvent du travail : trop de dossiers, des délais qui se rapprochent, des interruptions permanentes, la peur de ne pas tenir. Mais il peut aussi naître à la maison, avec la charge mentale, un proche à aider, un enfant à porter.

Le stress au travail, au départ, aide à tenir. Le problème commence quand il ne redescend plus : le corps reste en tension le soir, la nuit, pendant les vacances. C'est là que le surmenage s'installe.

Surmenage ou burn-out ? Le surmenage vient avant. Le burn-out, c'est quand on ne peut plus du tout : le corps et la tête lâchent. Reconnaître le surmenage tôt, c'est souvent éviter d'aller jusque-là. Le burn-out : les symptômes

Les symptômes du surmenage

  • fatigue qui ne passe pas, même après une nuit ou un week-end
  • réveils la nuit, la tête qui repart sur le travail
  • irritabilité, tout agace, on s'emporte vite
  • difficulté à se concentrer, oublis, erreurs inhabituelles
  • maux de tête, nuque et épaules tendues, mâchoires serrées
  • impossibilité de décrocher, même en vacances
  • envie de tout lâcher, ou au contraire d'en faire toujours plus
Homme débordé à son bureau, la main sur le front, devant son ordinateur

Au quotidien

À quoi ressemble le surmenage, dans une semaine

On tient, on tient encore, et un jour on s'aperçoit qu'on ne se reconnaît plus.

Le surmenage au travail

On relit trois fois le même mail. Une réunion de plus et la journée déborde. L'anxiété au travail monte dès le dimanche soir, et l'angoisse du lundi matin s'installe comme une habitude.

À la maison

On rentre vidé. Les enfants parlent, on n'entend pas. On s'énerve pour un verre renversé. On n'a plus envie de voir personne, même les amis. Quand tout agace

Chez l'adolescent

Les parents le remarquent aussi chez un lycéen ou un étudiant : cours, devoirs, examens, écrans tard le soir. Il dort mal, se referme, décroche. Le burn-out scolaire

Ce qui aide

Surmenage : que faire pour récupérer

Il ne suffit pas de « lever le pied ». Il faut redonner au corps des vrais moments de récupération, chaque jour.

Femme en écharpe qui marche sur un chemin de campagne, au soleil d'hiver

Des vraies coupures

Cinq minutes loin de l'écran toutes les heures, un déjeuner hors du bureau, un soir par semaine sans rien. Ce sont les petites coupures régulières qui font récupérer.

Trier, pas tout porter

Noter ce qui doit être fait, ce qui peut attendre, ce qui peut être confié. En parler à son responsable : le stress au travail se règle aussi par l'organisation.

Protéger le sommeil

Couper les mails le soir, même heure de coucher, lumière douce. Le sommeil est le premier moment de récupération. Insomnie : ce qui aide

Bouger, dehors

Marcher vingt minutes, à la lumière du jour. Pas de performance : un mouvement régulier aide le corps à évacuer la tension de la journée.

Le souffle long

Inspirer quatre secondes, souffler six, pendant deux minutes, entre deux tâches. Un geste simple pour faire redescendre la pression.

En parler

À un proche, à son médecin, au médecin du travail. Mettre le mot « surmenage » sur ce qu'on vit, c'est déjà commencer à en sortir.

Si l'épuisement dure plus de quelques semaines, si vous ne dormez presque plus, si vous pleurez sans raison ou n'arrivez plus à aller travailler, consultez votre médecin : un arrêt ou un accompagnement peut être nécessaire. Si des idées noires apparaissent, appelez le 3114, gratuit, jour et nuit.

Notre part

Aider le système nerveux à redescendre

Un système nerveux, ce n'est pas nous : c'est notre autre nous, celui qu'on ne peut pas commander. Nous sommes deux. Il se dérègle petit à petit, dans un quotidien de plus en plus dur. C'est pour cela qu'on peut se dire « lâche prise » cent fois sans y arriver.

On peut repeindre une voiture : si le carburateur est déréglé, elle n'avancera pas.

Les vacances repeignent la voiture. L'orthodiplopie, issue du Dr Rémy et de la méthode G.Quertant, s'occupe du carburateur. Le diploscope est un appareil qui apprend aux deux yeux à travailler ensemble. Trois séances par semaine, pas plus, de vingt à trente minutes. Petit à petit, le système nerveux se calme : on dort mieux, on lit mieux, on se concentre mieux.

L'orthodiplopie l'aide à revenir au plus près de son équilibre : alors on reprend les bonnes décisions qui étaient à notre portée, mais pas à la sienne. Pour l'adulte, l'adolescent ou l'enfant à partir de la grande section. La première séance à la maison se fait toujours accompagnée, par téléphone ou WhatsApp. Comment se passe la location

Une adolescente en séance de diploscope, sur la table du salon
Une séance au diploscope, chez soi, vingt à trente minutes.

Ce que les personnes retrouvent

  • un sommeil qui répare
  • la capacité de décrocher le soir
  • de la concentration et de la patience
  • de l'énergie pour ce qui compte en dehors du travail

En plus du médecin, jamais à la place. L'orthodiplopie ne soigne aucune maladie.

140 €par mois, séances comprises, le diploscope chez vous
3 à 4 moisgénéralement, avec un début et une fin
20 €la séance en centre (25 € en Belgique), bilan 60 €

Chez vous ou près de chez vous : deux façons de commencer. « Vous me demandez un prix, une durée, et c'est normal. Mais je le dis en début de chaque séance : quand vous y êtes, ce que ça change au quotidien compte tellement que la question ne se pose plus. » — Guillaume Liffran, fondateur de l'orthodiplopie et des Centres Cohérence

Femme souriante, un café à la main, dans un bureau lumineux
Retrouver le plaisir d'une journée de travail qui a une fin.

Vos questions

Ce qu'on nous demande sur le surmenage

Je suis épuisé mais je n'arrive pas à m'arrêter : c'est du surmenage ?

C'en est souvent le signe le plus net. Si s'y ajoutent des réveils la nuit, de l'irritabilité et une fatigue que le week-end ne répare plus, le tableau y ressemble fort. Votre médecin peut vérifier qu'une autre cause, comme une anémie ou la thyroïde, n'est pas en jeu.

Quels sont les symptômes du surmenage ?

Fatigue qui dure, sommeil léger ou réveils nocturnes, irritabilité, oublis, difficultés de concentration, maux de tête, tensions dans la nuque et les épaules, impossibilité de décrocher. Le corps reste en mode travail même quand on ne travaille plus.

Surmenage ou burn-out, quelle différence ?

Le surmenage, c'est l'épuisement qui s'installe ; le burn-out, c'est quand on ne peut plus du tout. Le premier prévient souvent le second : c'est le bon moment pour agir. Le burn-out

Le stress au travail m'empêche de dormir, qu'est-ce que je peux faire ?

Couper les mails et les écrans une heure avant le coucher, noter sur papier ce qui reste à faire pour « le sortir de la tête », garder la même heure de coucher. Si les réveils durent, parlez-en à votre médecin. Insomnie : ce qui aide

Est-ce que deux semaines de vacances suffisent ?

Elles soulagent, mais si rien ne change au retour, la fatigue revient vite. C'est le quotidien qu'il faut rendre récupérable : les coupures, le sommeil, et un système nerveux qui redescend.

Combien de temps ça dure, et après on arrête ?

Notre accompagnement dure généralement trois à quatre mois, avec un début et une fin : vingt à trente minutes, trois séances par semaine, pas plus. Chez vous, c'est 140 € par mois, séances comprises, sans bilan : un appel gratuit suffit pour commencer. Tous les tarifs

Parlons-en

Si vous n'arrivez plus à décrocher, le plus simple est d'appeler

Nous vous dirons franchement si la démarche a du sens pour vous — et si ce n'est pas le cas, nous vous le dirons aussi.

Appeler le 06 80 72 12 54

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Depuis la Belgique ou l'étranger : +33 6 80 72 12 54 — WhatsApp, lui, est gratuit depuis tous les pays.

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