Il travaille, il s'accroche, et un jour il n'y arrive plus
Fatigué dès le réveil, des maux de ventre avant de partir, des nuits trop courtes, des larmes pour un devoir. Longtemps il a tenu, parfois en sur-performant. Puis tout s'effondre. On parle de plus en plus de burn-out scolaire.
Ce qui doit alerter les parents
La fatigue
Épuisé dès le matin, même après une nuit complète ; troubles du sommeil.
Le corps
Maux de ventre, maux de tête, fatigue visuelle, malaises avant l'école.
L'humeur
Irritabilité, pleurs, repli, anxiété à l'approche des contrôles.
Le travail
Des heures sur les devoirs pour peu de résultat, ou des notes qui chutent brutalement.
L'envie
Plus de plaisir à rien, même aux activités qu'il aimait.
L'estime de soi
« Je suis nul », « je n'y arriverai jamais » : il se juge durement.
Deux situations proches, à distinguer
Le burn-out scolaire
L'enfant veut réussir, il s'épuise à la tâche. C'est la fatigue qui domine.
La phobie scolaire
L'enfant ne peut plus aller à l'école à cause d'une angoisse intense : c'est la peur qui domine. Voir la phobie scolaire. Les deux peuvent se succéder.

Pourquoi il s'épuise
La charge
Emploi du temps trop plein, devoirs tardifs, activités en plus, peu de vrai repos. Les parents le sentent aussi : c'est la charge mentale de toute la famille.
La pression
Examens, orientation, peur de décevoir, perfectionnisme, et parfois du harcèlement.
Une difficulté cachée
Un élève dys, un trouble neurovisuel ou un trouble de l'attention non repéré compense chaque jour : pour les mêmes résultats, il dépense deux fois plus d'énergie.
Les premiers gestes
L'écouter
Sans minimiser ni dramatiser : lui dire que ce qu'il vit est réel et qu'on va l'aider.
Consulter
Le médecin ou le pédiatre fait le point, écarte une cause physique et peut orienter vers un psychologue.
Alléger
Avec l'école (professeur principal, infirmière scolaire) : aménagements, allègement temporaire, bilan si une difficulté d'apprentissage est suspectée.
Moins d'effort pour les mêmes résultats
Quand lire, copier et se concentrer coûtent trop cher, l'enfant s'use. L'orthodiplopie, issue des travaux de Georges Quertant et de la méthode Quertant, entraîne au diploscope la coordination des deux yeux et la fusion des images, à son rythme, pour un système nerveux plus disponible.
Un système nerveux équilibré permet un corps équilibré.
Nous accompagnons ce qui entoure : la fatigue face à la lecture, l'attention, le sommeil, la tension de fond. En complément du médecin, du psychologue et de l'orthophoniste, jamais à la place, et sans promesse.
Chez vous, partout en France, ou dans l'un de nos centres
Le diploscope chez vous
140 € / moisPas de trajet en plus dans une semaine déjà trop pleine : nous vous envoyons le diploscope (40 € d'envoi) et nous vous guidons à distance. Trois séances par semaine, de vingt à trente-cinq minutes selon l'âge. Pas de bilan : un appel gratuit suffit. 40 € par personne supplémentaire du foyer. Louer un diploscope
En centre, avec un praticien
20 € la séanceLe praticien ajuste chaque exercice en direct, et le bilan (60 €, indispensable pour un suivi en centre) ouvre souvent bien des portes. 25 € la séance en Belgique. Voir les Centres Cohérence du Vaucluse, du Gard, de l'Hérault, de Belgique et du Maroc.
Pour comparer en détail : en centre ou chez soi et les tarifs.
Prépa, fac, reprise d'études
Classes préparatoires, concours, études de santé : le burn-out étudiant existe aussi, et il ressemble beaucoup au burn-out professionnel. Les mêmes réflexes valent : en parler, consulter, alléger, et prendre soin du sommeil.
Guillaume Liffran, fondateur de l'orthodiplopie et des Centres Cohérence. Plus de 3 000 enfants et adultes accompagnés, un réseau de praticiens formés.
Burn-out scolaire : les questions qu'on nous pose
Le burn-out scolaire existe-t-il vraiment ?
Ce n'est pas un diagnostic officiel, mais l'épuisement lié à l'école est bien réel et de plus en plus décrit, dès le collège.
À quel âge peut-il survenir ?
Surtout au collège et au lycée, parfois dès la fin du primaire chez des enfants très consciencieux ou qui compensent une difficulté.
Faut-il arrêter l'école ?
C'est au médecin d'en décider avec la famille et l'établissement. Souvent, un allègement ou des aménagements suffisent.
Burn-out scolaire ou dépression ?
Ils peuvent se ressembler. Si la tristesse et la perte d'envie débordent l'école, parlez-en vite au médecin. Voir la dépression.
L'orthodiplopie peut-elle aider ?
Elle accompagne le système nerveux et l'effort visuel, en complément du suivi, jamais à la place. Nous ne promettons pas de résultat.
Peut-on la suivre à distance ?
Oui. Le diploscope est livré chez vous, partout en France et en Belgique, et le praticien vous guide à distance.
Combien ça coûte, et combien de temps ?
140 € par mois pour la location, 20 € la séance en centre (25 € en Belgique). Un accompagnement dure généralement trois à quatre mois. Il a un début et une fin : la plupart des personnes n'ont ensuite plus besoin de continuer.
Parlons-en, le premier appel est gratuit
Racontez-nous ce que vit votre enfant : nous vous disons franchement si nous pouvons aider.
Appeler le 06 80 72 12 54Ou écrivez-nous sur WhatsApp, ou par e-mail à gliffran@icloud.com.
5,0 sur Google : lire les avis.

