Quand la lecture devient un effort
Vingt minutes, trois fois par semaine, à regarder des images dans un appareil, le diploscope. Petit à petit, ses deux yeux travaillent ensemble sans forcer, et la lecture redevient possible. Chez vous ou en centre, en plus de l'orthophonie. Enfant à partir de la grande section, adolescent aussi.
Parlons-en : l'appel est gratuit
Nous vous disons franchement si l'orthodiplopie a du sens pour votre enfant, ou si autre chose l'a davantage.

Il essaie, il s'accroche, et chaque page lui coûte
La maîtresse vous dit que « la lecture manque de rapidité et de fluidité », qu'il faut « améliorer la fluence ». Les devoirs du soir tournent au cauchemar, pour lui comme pour vous.
Vous voyez bien que ce n'est pas un problème de volonté. Votre enfant essaie. Mais les lettres se mélangent, les mots se confondent, et chaque page à lire lui demande un effort que les autres enfants n'ont pas à fournir.
Peut-être qu'on vous a parlé de dyslexie. Peut-être qu'il voit déjà un orthophoniste depuis des mois, sans que la lecture décolle vraiment. Peut-être que vous commencez à vous demander si ça va un jour s'arranger.
Ce que vous cherchez, ce n'est pas une méthode de plus. C'est que ça devienne plus facile pour lui.

Ce que les parents remarquent en premier
Il inverse les lettres
Le b et le d, le p et le q, des syllabes retournées. Il les connaît, mais elles se mélangent sur la page.
Il saute des lignes
Il perd sa ligne, relit la même, ou déchiffre si lentement qu'il ne comprend plus ce qu'il vient de lire.
Il a mal à la tête aux devoirs
Il se frotte les yeux au bout de dix minutes, se plaint de la tête, se colle au cahier.
Copier le tableau prend une éternité
Il perd l'endroit où il en était à chaque aller-retour entre le tableau et le cahier.
La concentration lâche vite
Dix minutes attentif, puis il décroche. On parle parfois de TDAH, de déficit d'attention.
L'école devient une angoisse
Le ventre qui se noue le matin, les larmes le dimanche soir. Il a compris que l'école lui coûte plus qu'aux autres.
Un doute ? Faites le test de gêne visuelle en lecture, cinq minutes avec votre enfant.
Lire demande plus que de bien voir
Quand un enfant inverse les lettres, perd sa ligne ou déchiffre si lentement qu'il ne comprend plus, ce n'est ni un manque d'intelligence, ni un manque d'efforts.
Voir de loin et voir de près, c'est une chose. Faire travailler ses deux yeux ensemble sur une ligne de texte pendant vingt minutes, c'en est une autre. Chaque œil envoie sa propre image au système nerveux, qui doit les réunir en une seule, des milliers de fois par page. Un enfant peut avoir dix dixièmes à chaque œil et dépenser une énergie considérable à tenir sa lecture. Les lettres semblent bouger, l'attention se fatigue vite, et chaque journée d'école ajoute de la fatigue à la fatigue.
L'orthophonie et le travail de l'école agissent sur le langage écrit lui-même, et c'est indispensable. L'orthodiplopie, issue du Dr Rémy et de la méthode G.Quertant, s'occupe d'autre chose : aider le système nerveux à coordonner les deux yeux sans forcer, pour que tous ces efforts portent enfin. Comment ça fonctionne, en détail

Une approche douce, en plus de l'orthophonie
Les Centres Cohérence travaillent avec Amélie Di Cintio, orthophoniste, associée de Guillaume Liffran, fondateur de l'orthodiplopie et des Centres Cohérence. Ensemble, ils ont conçu le protocole diploscope pour les enfants « dys ». Que votre enfant ait déjà un bilan orthophonique ou non, l'approche s'intègre dans son parcours : l'orthophoniste travaille les sons, les lettres et les mots ; l'orthodiplopie travaille ce qui se passe en amont, dans le système nerveux. Beaucoup d'enfants ont besoin des deux.
Ce que les familles apprécient : une approche douce, sans médicament ; des séances courtes, de vingt à trente minutes, pensées pour les enfants ; un compte rendu écrit à transmettre à l'orthophoniste, à l'ophtalmologiste ou au médecin ; et un moment que l'enfant trouve souvent agréable, parce qu'il ne ressemble pas à un devoir de plus.
L'orthodiplopie vient en plus de l'orthophonie et du suivi médical, jamais à la place. Le diploscope n'est pas un dispositif médical.
Chez vous, ou dans l'un de nos centres
Tout commence par un appel, gratuit et sans engagement. Vous nous racontez ce que vous observez, le parcours, ce qui a déjà été essayé. Puis vous choisissez le chemin qui vous convient.
Chez vous140 € par mois, séances comprises
Le diploscope arrive par colis, partout en France et en Belgique. La première séance se fait toujours accompagnée, par téléphone ou WhatsApp, puis un praticien suit votre enfant à distance. Pas de bilan pour commencer.
En centre20 € la séance
Le praticien observe votre enfant en direct et ajuste l'appareil sur le moment. Un bilan de 60 € ouvre l'accompagnement. Vaucluse, Gard, Montpellier, Belgique, Maroc. Beaucoup commencent en centre, puis continuent à la maison.
Le centre du Vaucluse, à Entraigues-sur-la-Sorgue, à 13 km d'Avignon
Ce qu'en disent les parents
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Sa fille
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Ce que les parents nous demandent
Mon enfant voit déjà un orthophoniste. Est-ce compatible ?
Oui, et c'est même le cas le plus fréquent. L'orthophoniste travaille le langage écrit ; nous travaillons la coordination des deux yeux. Nous remettons un compte rendu qu'il peut lire.
Il porte des lunettes. Il les garde ?
Oui. L'orthodiplopie ne corrige pas la vue : elle aide les deux yeux à travailler ensemble sans forcer, en plus des lunettes.
À partir de quel âge ?
À partir de la grande section de maternelle, dès que l'enfant peut regarder des images et dire ce qu'il voit. Les adolescents sont accompagnés aussi.
Faut-il un bilan avant de commencer ?
En centre, oui : un bilan de 60 € ouvre le suivi. Chez vous, non : un appel suffit, et la première séance se fait accompagnée.
Et si mon enfant n'a jamais vu d'ophtalmologiste ?
C'est par là qu'il faut commencer : un trouble de la vue se corrige chez l'ophtalmologiste. Nous intervenons ensuite, quand les examens sont normaux et que la gêne est toujours là.
Questions fréquentes : tout ce que les parents nous demandent
Un appel suffit, et il ne vous engage à rien
06 80 72 12 54Racontez-nous ce que vous observez chez votre enfant. Nous vous dirons franchement si notre approche est indiquée, ou si autre chose l'est davantage.
Le soir, ou depuis un ordinateur : écrivez-nous sur WhatsApp, ou par e-mail à gliffran@icloud.com.
