Fatigue chronique : symptômes, causes, et l'orthodiplopie issue de G.Quertant
Épuisé avant même d'avoir commencé, et le repos n'y change rien
Vous dormez, et vous vous réveillez fatigué. Le moindre effort se paie le lendemain. La tête est dans le brouillard, les coups de pompe s'enchaînent, et autour de vous personne ne voit rien. « Ce que vous ne voyez pas, mais que je ressens chaque jour » : c'est ainsi que les personnes atteintes de fatigue chronique la décrivent.

Bien plus qu'être fatigué
Le repos ne répare pas
Une fatigue persistante, qui ne disparaît pas avec le sommeil ni avec les vacances, souvent depuis plus de six mois.
Le malaise post-effort
Un effort physique ou mental, même modeste, et les symptômes s'aggravent le lendemain ou le surlendemain. C'est le signe le plus caractéristique du syndrome.
Le brouillard cérébral
Pensée ralentie, difficultés de concentration, mémoire de travail qui flanche : le « brain fog ». Voir aussi les trous de mémoire.
Le sommeil non réparateur
Micro-réveils, sommeil léger, réveil déjà épuisé. Voir les troubles du sommeil.
Le corps douloureux
Douleurs musculaires ou articulaires, tensions, maux de tête, étourdissements, nausées.
Les sens à vif
Sensibilité accrue au bruit et à la lumière, au stress, aux lieux animés : tout coûte plus d'énergie.
La fatigue chronique touche aussi l'humeur : l'anxiété, l'irritabilité et les états dépressifs sont fréquents, et la sensation de subir en permanence use autant que la fatigue elle-même.
Ce que l'on sait, et ce qui reste mal élucidé
Il n'existe pas une cause unique. La recherche retient plusieurs facteurs, qui se combinent souvent :
Un déclencheur
Une infection virale ou bactérienne, un stress physique ou émotionnel intense, une période d'épuisement : le stress chronique ou le burn out ouvrent souvent la porte.
Un terrain
Une perturbation du système nerveux autonome, une inflammation chronique légère, des troubles du microbiote intestinal, une prédisposition génétique possible.
Un cercle
Le sympathique, qui gère l'action et le stress, reste en surrégime ; le parasympathique, qui gère le repos et la récupération, ne prend plus le relais. Le corps dépense son énergie à lutter contre ses tensions internes.

Ce qu'on vérifie, et ce qui aide aujourd'hui
Ce que cherche le médecin
Une cause que l'on peut traiter : anémie, thyroïde, carence, apnée du sommeil, dépression, effet d'un médicament, maladie inflammatoire. C'est lui qui pose, ou non, le diagnostic de syndrome de fatigue chronique, et oriente si besoin vers un centre spécialisé.
La prise en charge
Il n'existe pas, à ce jour, de traitement curatif universel. Ce qui aide : la gestion du rythme d'activité (le « pacing », ne jamais dépasser ses réserves), l'amélioration du sommeil, le soutien psychologique, les thérapies cognitivo-comportementales pour vivre avec, et les approches complémentaires comme la relaxation ou la méditation.
Une rééducation du système nerveux, douce et à petites doses
La méthode Georges Quertant, ou Culture Psycho-Sensorielle (C.P.S.), est une approche de neuro pédagogie : une rééducation fonctionnelle du système nerveux central, par des exercices visuels progressifs. L'orthodiplopie en est le prolongement actuel.
Au diploscope, on travaille la coordination des deux yeux et la fusion des images : des exercices courts, assis, sans effort physique, qui sollicitent le contrôle des réflexes conditionnés et l'équilibre entre sympathique et parasympathique. C'est une méthode douce, éducative, non invasive et non médicamenteuse, qui se dose selon vos réserves du jour.
Un système nerveux équilibré permet un corps équilibré.
Nous accompagnons ce qui entoure la fatigue chronique : le sommeil, l'hypervigilance, la tension de fond, l'anxiété, les émotions plus stables. Nous ne traitons pas le syndrome : chacun à son rythme, en plus du suivi médical, jamais à la place, et sans promesse.
Chez vous, partout en France, ou dans l'un de nos centres
Le diploscope chez vous
140 € / moisNous vous envoyons le diploscope (40 € d'envoi) et nous vous guidons à distance, sans trajet à faire quand l'énergie manque. Trois séances par semaine, de vingt à trente minutes, raccourcies les mauvais jours. Pas de bilan : un appel gratuit suffit pour démarrer. 40 € par personne supplémentaire du foyer. Louer un diploscope
En centre, avec un praticien
20 € la séanceLe praticien ajuste chaque exercice en direct, et le bilan (60 €, indispensable pour un suivi en centre) ouvre souvent bien des portes. 25 € la séance en Belgique. Voir les Centres Cohérence du Vaucluse et du Gard, de l'Hérault, de Belgique et du Maroc.
Pour comparer en détail : en centre ou chez soi et les tarifs.
Quand il est toujours fatigué
Un enfant ou un adolescent qui se traîne, s'endort en classe, décroche, ne suit plus les devoirs : le premier réflexe est le pédiatre ou le médecin traitant, pour écarter une cause physique. Le syndrome de fatigue chronique existe aussi chez les jeunes, souvent après une infection. Chez d'autres, la fatigue vient de l'effort permanent d'une lecture difficile ou du burn-out scolaire. Quand les examens sont rassurants, le travail sur le système nerveux s'adresse aussi aux jeunes, dès 6 ans, avec des séances adaptées à leur âge.
Guillaume Liffran, fondateur de l'orthodiplopie et des Centres Cohérence. Plus de 3 000 personnes accompagnées, un réseau de praticiens formés.
Fatigue chronique : les questions qu'on nous pose
C'est quoi, la fatigue chronique ?
Une fatigue persistante, qui ne passe pas avec le repos et gêne la vie quotidienne depuis des mois. Quand elle s'accompagne d'un malaise post-effort, d'un sommeil non réparateur et de troubles de la concentration, le médecin peut évoquer le syndrome de fatigue chronique, ou encéphalomyélite myalgique.
Fatigue chronique ou dépression ?
Elles se ressemblent et se mêlent parfois. Dans la dépression, c'est l'envie qui manque ; dans le syndrome, l'envie est là mais l'énergie ne suit pas, et l'effort aggrave. Le médecin fait la part des choses.
Peut-on soigner la fatigue chronique ?
Quand une cause est trouvée, on la traite. Pour le syndrome, il n'existe pas encore de traitement curatif : la prise en charge associe gestion du rythme d'activité, sommeil, soutien psychologique et approches complémentaires, et beaucoup de personnes s'améliorent avec le temps.
Faut-il faire du sport pour combattre la fatigue ?
Pour une fatigue simple, l'activité douce aide. Dans le syndrome de fatigue chronique, forcer l'effort peut aggraver : l'activité se dose avec le médecin, sous ses réserves du jour.
La méthode Quertant soigne-t-elle la fatigue chronique ?
Non, et nous ne le prétendons pas. Elle accompagne le système nerveux, en plus du suivi médical, jamais à la place. Nous travaillons sur ce qui entoure la fatigue : le sommeil, l'hypervigilance, la tension de fond, l'anxiété.
Les séances ne sont-elles pas trop fatigantes ?
Elles se font assis, sans effort physique, et durent de vingt à trente minutes. Les mauvais jours, on raccourcit ou on saute : c'est le praticien qui adapte, pas vous qui forcez.
Peut-on la suivre à distance ?
Oui, et c'est souvent le plus simple quand l'énergie manque : le diploscope est livré chez vous, partout en France et en Belgique, et le praticien vous guide à distance.
Combien ça coûte, et combien de temps ?
140 € par mois pour la location, 20 € la séance en centre (25 € en Belgique). Un accompagnement dure généralement trois à quatre mois. Il a un début et une fin : la plupart des personnes n'ont ensuite plus besoin de continuer.
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Chez l'enfant : burn-out scolaire.
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Réserver mon appel gratuit15 minutes, à l'heure que vous choisissez : vous laissez votre numéro, Guillaume vous rappelle. Ou appelez directement le 06 80 72 12 54.
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