Burn-out parental : symptômes, que faire, et l'orthodiplopie issue de G.Quertant
Épuisé d'être parent, et coupable de l'être
Rentrée, activités, devoirs, fournitures, rythme effréné : la résistance des parents est mise à rude épreuve. On parle de plus en plus du burn-out professionnel ; le burn-out parental reste tabou. Pourtant, il est loin d'être rare.

Il s'installe en trois temps
L'épuisement
Un épuisement général et profond, que le repos ne soulage plus.
La distance
Moins d'affect pour ses enfants, l'impression d'agir comme un robot, un automate : une vraie distanciation affective.
La perte de sens
Le rôle de parent n'est plus source d'épanouissement ; les moments en famille ne font plus plaisir.
D'autres signes s'y greffent : difficultés à réfléchir et à se concentrer, tâches quotidiennes qui paraissent insurmontables, perte d'écoute envers les enfants, moindre implication dans leur éducation, perte d'estime de soi, culpabilité. C'est ce qui distingue le burn-out parental de la fatigue normale d'un parent.
Les mères d'abord, mais pas seulement
Le burn-out maternel
Les mères sont plus souvent touchées, parce qu'elles portent encore l'essentiel de la charge mentale du foyer, qu'elles travaillent ou soient au foyer.
Chez les pères aussi
Le burn-out parental touche aussi les pères, les parents solos, et plus encore les parents d'un enfant malade, handicapé ou en difficulté scolaire.

Toute la famille le ressent
Pour le parent
Sans prise en charge, un risque de troubles plus graves : troubles du sommeil, dépression, addictions.
Pour le couple
Des disputes de plus en plus fréquentes, de la solitude à deux.
Pour l'enfant
Il sent qu'il y a un problème et peut se croire responsable. Un parent à bout peut devenir négligent, voire violent malgré lui.
Les premières solutions
En parler
Au conjoint d'abord, à un proche, puis au médecin traitant. Le dire à voix haute enlève déjà du poids.
Se faire aider
La prise en charge repose sur la psychothérapie, parfois complétée d'un traitement médicamenteux. Des groupes de parole existent aussi.
Alléger
Déléguer, baisser les exigences, s'accorder des moments sans enfants sans culpabilité, et dormir.
Retrouver un système nerveux qui tient la distance
La méthode Quertant, issue de la neuro pédagogie de Georges Quertant, part de l'observation que le fonctionnement du système nerveux central est lié à celui de la vision. Par la répétition d'exercices visuels précis, elle s'adresse à l'équilibre des centres nerveux. L'orthodiplopie en est le prolongement actuel.
Au diploscope, on travaille la coordination des deux yeux et la fusion des images, à son rythme, et à la maison, entre deux obligations.
Un système nerveux équilibré permet un corps équilibré.
Nous accompagnons ce qui entoure : le sommeil, l'anxiété, le stress chronique, la fatigue nerveuse. En complément de la psychothérapie et du suivi médical, jamais à la place, et sans promesse.
Chez vous, partout en France, ou dans l'un de nos centres
Le diploscope chez vous
140 € / moisPas de trajet en plus : nous vous envoyons le diploscope (40 € d'envoi) et nous vous guidons à distance. Trois séances par semaine, de vingt à trente minutes. Pas de bilan : un appel gratuit suffit. 40 € par personne supplémentaire du foyer : votre enfant peut s'entraîner aussi, dès 6 ans. Louer un diploscope
En centre, avec un praticien
20 € la séanceLe praticien ajuste chaque exercice en direct, et le bilan personnalisé (60 €, indispensable pour un suivi en centre) ouvre souvent bien des portes. 25 € la séance en Belgique. Voir les Centres Cohérence du Vaucluse et du Gard, de l'Hérault, de Belgique et du Maroc.
Pour comparer en détail : en centre ou chez soi et les tarifs.
Guillaume Liffran, fondateur de l'orthodiplopie et des Centres Cohérence. Plus de 3 000 enfants et adultes accompagnés, un réseau de praticiens formés.
Burn-out parental : les questions qu'on nous pose
Comment savoir si je fais un burn-out parental ?
Si l'épuisement ne passe plus avec le repos, que vous vous sentez loin de vos enfants et que la parentalité n'a plus de goût, parlez-en à votre médecin. Ce n'est pas un manque d'amour, c'est un épuisement.
Burn-out parental : que faire en premier ?
En parler, au conjoint puis au médecin. Il peut orienter vers un psychologue, et parfois proposer un arrêt ou un traitement.
Le burn-out maternel est-il différent ?
C'est le même syndrome, plus fréquent chez les mères parce qu'elles portent souvent davantage de charge mentale.
Burn-out parental et burn-out professionnel, quelle différence ?
Les mécanismes sont proches ; seule la source change. On peut aussi cumuler les deux. Voir le burn-out professionnel.
La méthode Quertant remplace-t-elle une thérapie ?
Non. Elle accompagne le système nerveux (sommeil, anxiété, fatigue), en complément de la psychothérapie et du suivi médical, jamais à la place.
Mon enfant peut-il en profiter aussi ?
Oui, avec la même location, pour 40 € de plus par mois, s'il a par exemple des troubles de l'apprentissage ou une fatigue à l'école. En complément de l'orthophonie, jamais à la place.
Combien ça coûte, et combien de temps ?
140 € par mois pour la location, 20 € la séance en centre (25 € en Belgique). Un accompagnement dure généralement trois à quatre mois. Il a un début et une fin : la plupart des personnes n'ont ensuite plus besoin de continuer.
Parlons-en, le premier appel est gratuit
Sans jugement : dites-nous ce que vous vivez, nous vous disons franchement si nous pouvons aider.
Réserver mon appel gratuit15 minutes, à l'heure que vous choisissez : vous laissez votre numéro, Guillaume vous rappelle. Ou appelez directement le 06 80 72 12 54.
Ou écrivez-nous sur WhatsApp, ou par e-mail à contact@centre-coherence.fr.
5,0 sur Google : lire les avis.
