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Dyslexie · enfant et adulte
La dyslexie : la comprendre, la diagnostiquer, l'accompagner avec la méthode Quertant
Il lit lentement, il se trompe, il s'épuise — et il y met toute sa volonté.
Les lettres qu'il inverse, les mots qu'il devine, la page qu'il relit trois fois sans la retenir. Les devoirs qui finissent en larmes. À l'école, on parle de dyslexie, ou on n'ose pas encore. La dyslexie est un trouble de l'apprentissage de la lecture et de l'orthographe : elle concernerait environ 8 % des enfants scolarisés, majoritairement des garçons — et beaucoup d'adultes qui ont grandi avec sans jamais mettre de mot dessus.

Témoignages vidéo
Trois familles racontent ce qui a changé
Un fils dyslexique
Sa mère raconte le parcours de son fils, diagnostiqué dyslexique, et ce qu'elle a observé en deux mois.
La maman de Mila
Les premières semaines, et le jour où Mila a repris un livre d'elle-même.
Elena
Comment Elena a trouvé de l'apaisement, et plus de facilité à la lecture.
De quoi parle-t-on
Dyslexie : une origine neurologique, pas un manque d'intelligence
La dyslexie est un trouble neurologique, souvent héréditaire : quand l'un des parents a eu du mal à apprendre à lire, la probabilité monte à un enfant sur deux. Le cerveau de l'enfant dyslexique perçoit et analyse les sons à l'intérieur des mots moins vite et moins précisément. Il oublie des lettres, les inverse, les remplace ; sa lecture est lente, et surtout, comprendre ce qu'il lit lui coûte un effort que les autres ne fournissent pas. Comme la dysorthographie et la dyspraxie, elle relève du fonctionnement nerveux, pas de la volonté.
Les professionnels distinguent plusieurs profils — dyslexie phonologique, de surface, à double déficit, visuelle, motrice, déficit de dénomination rapide. Ce ne sont pas des maladies différentes : ce sont des façons différentes d'exprimer la même difficulté, parce que chaque cerveau s'organise à sa manière face aux apprentissages difficiles. C'est ce qu'on appelle la plasticité cérébrale, et c'est aussi ce qui permet de progresser.
- Son intelligence est intacte — la dyslexie n'a rien à voir avec elle
- Son effort est réel — il travaille plus que les autres pour un résultat moindre
- Vous n'y êtes pour rien — la stimulation à la maison n'est pas en cause


Reconnaître
Les signes qui font penser à une dyslexie
Les symptômes varient d'un enfant à l'autre, et d'un adulte à l'autre. Voici ceux qui reviennent le plus souvent.
Chez l'enfant
- Il a du mal à associer les lettres aux sons
- Il inverse des lettres ou des sons, en ajoute, en oublie
- Il confond des mots qui se ressemblent
- Il décode lettre par lettre et reconnaît mal les mots courants
- Sa lecture reste lente même sans erreur
- L'orthographe ne rentre pas malgré le travail
- Il se fatigue très vite, saute des lignes, a mal à la tête aux devoirs
Chez l'adulte
- Vous lisez lentement et évitez de lire à voix haute
- Vous relisez plusieurs fois un texte pour le comprendre
- L'orthographe reste un combat, même par écrit professionnel
- Vous confondez des chiffres ou des lettres dans les formulaires
- Vous avez toujours mis ça sur le compte de la paresse ou de la nervosité
- Un de vos enfants vient d'être diagnostiqué, et vous vous reconnaissez
Le diagnostic
Il est posé par un orthophoniste, parfois complété par un psychologue ou un neuropsychologue. Des signes existent dès la maternelle, mais on attend généralement la 3e année de primaire pour diagnostiquer une dyslexie, quand la lecture devrait être automatisée. Le parcours est souvent long. Qui consulter, et dans quel ordre
Pourquoi ne pas attendre : une dyslexie non accompagnée persiste, et la lecture sert à toutes les autres matières. Ce qui suit alors n'est pas la dyslexie elle-même, mais ce qu'elle entraîne — la perte d'estime de soi, le dégoût de tout ce qui se lit, l'échec scolaire, parfois une phobie scolaire. Reconnaître, diagnostiquer et accompagner tôt, c'est protéger l'adulte qu'il deviendra. Souvent, la dyslexie voyage avec la dysorthographie, parfois avec la dyscalculie.

La vraie question
Peut-on soigner la dyslexie ?
Non, pas au sens où l'on guérit d'une angine. La dyslexie est un trouble durable : on apprend à lire avec elle, et la prise en charge de référence est la rééducation orthophonique, avec l'école et les parents. Il n'existe pas de nouveau traitement qui la fasse disparaître, et nous ne vous dirons jamais le contraire.
Ce que nous observons, en revanche, c'est qu'un enfant dyslexique cumule souvent deux efforts. Le premier, décoder les mots, est celui de la dyslexie. Le second, tenir ses deux yeux ensemble sur la ligne — la coordination des deux yeux, la fusion des deux images — n'a rien à voir avec la dyslexie, mais quand il coûte cher, il épuise l'enfant avant même qu'il ait commencé à décoder. C'est sur ce second effort que travaille l'orthodiplopie : elle s'adresse au système nerveux, pas aux lettres.
C'est pour cela que Guillaume Liffran, fondateur de l'orthodiplopie et des Centres Cohérence, s'est associé à Amélie Di Cintio, orthophoniste. Dans leur cabinet partagé, ils ont mis au point pendant plus de quatorze mois un protocole pour les enfants « dys » : l'orthophonie d'un côté, l'orthodiplopie de l'autre, en même temps.
L'orthodiplopie est issue du Dr Rémy et de la méthode G.Quertant — la méthode Quertant, que l'on a aussi appelée neuropédagogie ou rééducation nerveuse et sensorielle. Georges Quertant, dans les années 1930, a décrit un lien entre le fonctionnement de la vision binoculaire et l'équilibre du système nerveux central, et rangeait la dyslexie parmi ce qu'il appelait les troubles fonctionnels nerveux, aux côtés de l'anxiété, du trouble de l'attention ou du bégaiement. D'où vient l'orthodiplopie
L'orthodiplopie ne traite pas la dyslexie et ne remplace ni l'orthophonie ni le suivi médical : elle vient en plus de l'orthophoniste, jamais à la place. Le diploscope n'est pas un dispositif médical.
Concrètement
Comment ça se passe, chez vous ou dans un centre
Chez vous, partout en France. C'est le cas le plus fréquent : vous recevez le diploscope à la maison, et votre enfant — ou vous — fait ses séances de vingt à trente minutes, trois séances par semaine, pas plus. Un praticien suit la progression à distance, et la première séance à la maison se fait toujours accompagnée, par téléphone ou WhatsApp. Pas de bilan préalable : un appel gratuit suffit pour savoir si la démarche a du sens. Comment se passe la location
Dans un centre. Le praticien observe la séance en direct et ajuste immédiatement ce qu'il voit ; on commence par un bilan, obligatoire, qui règle l'appareil précisément pour votre enfant. Cinq centres : Vaucluse, Gard, Belgique, Montpellier, Fès, tenus par des praticiens formés par Guillaume Liffran, fondateur de l'orthodiplopie et des Centres Cohérence.
Dans les deux cas, l'orthophonie continue. Beaucoup de parents nous disent que les séances d'orthophonie deviennent plus faciles quand l'enfant fatigue moins en lecture — c'est le but, et c'est tout ce que nous promettons. Aider un enfant dyslexique à la maison, dès ce soir

Généralement trois à quatre mois, avec un début et une fin. Aucune caution, aucun engagement. Tous les tarifs
Guillaume Liffran, fondateur de l'orthodiplopie et des Centres Cohérence. Une question qui n'est pas ici ? 06 80 72 12 54
Vos questions
Ce que les parents et les adultes dyslexiques nous demandent
Est-ce que la dyslexie se soigne, ou est-ce qu'elle passe en grandissant ?
Elle ne disparaît pas, mais elle se compense. Avec l'orthophonie, les aménagements à l'école et le temps, l'enfant apprend à lire avec sa dyslexie et trouve ses propres façons de faire. Plus on l'accompagne tôt, moins elle pèse sur le reste de sa scolarité.
Existe-t-il un nouveau traitement de la dyslexie ?
Non. Aucune méthode ne fait disparaître une dyslexie, et l'orthodiplopie n'est pas un traitement. Ce qui change avec le temps, c'est la qualité de l'accompagnement : orthophonie, aménagements scolaires, et, en complément, un travail sur ce qui fatigue l'enfant en lecture au-delà du décodage.
Dyslexique, ça veut dire quoi exactement ?
Être dyslexique, c'est avoir un trouble durable de l'apprentissage de la lecture, qui n'a rien à voir avec l'intelligence ni avec la vue. Le cerveau associe moins vite les lettres aux sons : la lecture reste lente, avec des lettres inversées, oubliées ou remplacées. Le diagnostic est posé par un orthophoniste.
Est-ce que ça remplace l'orthophoniste ?
Jamais. L'orthophoniste travaille le langage et le décodage, de la feuille à l'œil. Nous travaillons de l'œil au système nerveux : la coordination des deux yeux et la fusion. Les deux se complètent — c'est tout le sens du protocole conçu avec Amélie Di Cintio, orthophoniste — et nous vous demanderons toujours de garder le suivi en place.
Mon enfant est déjà suivi en orthophonie, est-ce compatible ?
Oui, et c'est même la situation la plus courante. Vous n'avez rien à interrompre. Si vous le souhaitez, nous échangeons avec l'orthophoniste pour que chacun sache ce que fait l'autre.
À partir de quel âge, et est-ce que ça marche aussi pour un ado ?
Pour l'enfant à partir de la grande section, adolescent ou adulte. Il suffit de pouvoir suivre une consigne simple et rester attentif quelques minutes ; il n'y a pas d'âge limite.
Est-ce qu'il faut faire un bilan avant ?
Pour une location à domicile, non : un échange téléphonique suffit, et le matériel est différent. Pour un suivi dans un centre, oui : le bilan (60 €) sert à régler l'appareil précisément et le praticien observe en direct.
Combien de temps ça dure, et après on arrête ?
Généralement trois à quatre mois, avec un début et une fin. Vingt à trente minutes par séance, trois séances par semaine, pas plus : c'est la régularité qui compte, pas la durée. À domicile, c'est 140 € par mois, séances comprises, et nous faisons le point ensemble sur ce qui a changé à la maison et à l'école.
Je suis adulte et dyslexique : une rééducation, c'est encore possible ?
Oui. La rééducation orthophonique n'a pas d'âge, et l'orthodiplopie se fait avec les mêmes outils que pour un enfant. Beaucoup d'adultes découvrent leur dyslexie au moment du diagnostic de leur enfant. Il n'est jamais trop tard pour rendre la lecture moins coûteuse — au travail, dans les formulaires, dans les mails.
La méthode Quertant est-elle dangereuse ?
Non. Les exercices sont des exercices d'observation visuelle, courts, sans contact, sans médicament ni appareil médical. Le seul risque réel serait d'y voir un remplacement de l'orthophonie ou d'un suivi médical : ce n'en est pas un, et nous le disons dès le premier appel.
Est-ce remboursé ?
Pas par l'Assurance maladie : l'orthodiplopie n'est pas un acte de santé. Certaines mutuelles participent au titre des approches complémentaires, sur présentation de la facture détaillée que nous vous remettons. Tarifs et remboursement
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L'orthodiplopie est une approche de bien-être, non thérapeutique. Elle ne constitue pas un traitement de la dyslexie ni d'aucun trouble, ne pose aucun diagnostic et ne remplace ni l'orthophonie, ni un suivi médical, ophtalmologique ou orthoptique. Le diploscope n'est pas un dispositif médical. Les témoignages reflètent des expériences individuelles et ne constituent pas une promesse de résultat.
Parlons-en
Si vous avez reconnu votre enfant, ou vous-même, le plus simple est d'appeler
Nous vous dirons franchement si la démarche a du sens dans votre situation — et si ce n'est pas le cas, nous vous le dirons aussi.
Appeler le 06 80 72 12 54Le soir, après les devoirs : écrivez-nous sur WhatsApp ou par e-mail, nous vous rappelons.
Depuis la Belgique ou l'étranger : +33 6 80 72 12 54 — WhatsApp, lui, est gratuit depuis tous les pays.
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