Mythomanie : quand l'imaginaire devient refuge
Des histoires un peu trop belles, des exploits qu'on n'a pas vécus, des drames inventés. Pour l'entourage, c'est déroutant et blessant. Pour la personne, c'est souvent une façon, maladroite et épuisante, de se sentir exister.
Comment la reconnaître
Des mensonges fréquents
Variés, souvent exagérés, spectaculaires ou improbables, et qui se contredisent avec le temps.
Un besoin de reconnaissance
Les récits visent à attirer l'attention, susciter l'admiration ou la compassion.
Réel et imaginaire mêlés
La personne peut finir par croire en partie à ses propres histoires.
Une fonction psychologique
Combler un vide, renforcer l'estime de soi, éviter le rejet, masquer une fragilité.
Pas forcément un calcul
Contrairement au mensonge manipulateur conscient, le mythomane ne cherche pas toujours un avantage concret.
Le lien avec la réalité
Par rapport à la psychose, le mythomane reste généralement en contact avec la réalité : il invente, il ne délire pas.
D'où vient la mythomanie, et ce qu'elle coûte
Les origines possibles
Une faible estime de soi et un besoin d'attention ; parfois des troubles de la personnalité (histrionique, narcissique, borderline) ; souvent un traumatisme ou des carences affectives dans l'enfance.
Les conséquences
Perte de crédibilité sociale et professionnelle, isolement quand la confiance se rompt, souffrance psychique liée au rejet et au sentiment de dévalorisation. S'y ajoutent souvent anxiété et dépression.

Pour l'entourage
Ne pas humilier
Confronter brutalement pousse souvent à inventer davantage. Mieux vaut dire calmement ce qu'on sait, sans entrer dans le récit.
Valoriser le vrai
Remarquer ce que la personne fait réellement de bien : c'est le besoin de reconnaissance qui nourrit l'invention.
Encourager à consulter
Sans ultimatum : un professionnel est le mieux placé pour démêler ce qui se joue. Et pensez à vous protéger aussi.
Mythomanie : quel traitement ?
La psychothérapie est la base : thérapie cognitive et comportementale, psychanalyse ou thérapies de soutien, pour travailler sur l'estime de soi, la vérité vécue et la gestion des émotions. Un accompagnement bienveillant aide à rétablir la confiance et à éviter la stigmatisation. Un traitement médicamenteux peut être proposé par le médecin s'il existe un trouble associé.
Du besoin de paraître au retour de l'estime de soi
La méthode Quertant vise la rééducation fonctionnelle du système nerveux central par le système visuel ; elle est issue de la neuro pédagogie de Georges Quertant. L'orthodiplopie en est le prolongement actuel.
Au diploscope, on travaille la coordination des deux yeux et la fusion des images. Ce travail sollicite l'équilibre neurovégétatif, souvent mis à mal par les tensions émotionnelles, et la stabilité de l'attention et de la concentration.
Un système nerveux équilibré permet un corps équilibré.
Nous accompagnons ce qui entoure : l'hyperstimulation émotionnelle, l'anxiété, la tension de fond, avec l'idée d'une plus grande cohérence intérieure. En complément de la psychothérapie, jamais à la place, et sans promesse.
Chez vous, partout en France, ou dans l'un de nos centres
Le diploscope chez vous
140 € / moisNous vous envoyons le diploscope (40 € d'envoi) et nous vous guidons à distance. Trois séances par semaine, de vingt à trente-cinq minutes selon l'âge. Pas de bilan : un appel gratuit suffit. 40 € par personne supplémentaire du foyer. Louer un diploscope
En centre, avec un praticien
20 € la séanceLe praticien ajuste chaque exercice en direct, et le bilan (60 €, indispensable pour un suivi en centre) ouvre souvent bien des portes. 25 € la séance en Belgique. Voir les Centres Cohérence du Vaucluse et du Gard, de l'Hérault, de Belgique et du Maroc.
Pour comparer en détail : en centre ou chez soi et les tarifs.
Mentir n'est pas toujours de la mythomanie
Le petit enfant mélange naturellement réel et imaginaire : c'est normal. Chez l'adolescent, des mensonges répétés disent souvent un malaise, un besoin d'être vu, parfois des difficultés scolaires qu'on cache. Mieux vaut en parler avec lui, et avec un psychologue si cela dure. Le travail sur le système nerveux s'adresse aussi aux jeunes, dès 6 ans.
Guillaume Liffran, fondateur de l'orthodiplopie et des Centres Cohérence. Plus de 3 000 personnes accompagnées, un réseau de praticiens formés.
Mythomanie : les questions qu'on nous pose
Mythomanie : quelle définition ?
Une tendance pathologique à mentir et à inventer des récits, souvent pour être reconnu ou admiré, au point de croire parfois à ses propres histoires.
La mythomanie est-elle une maladie ?
On parle d'un trouble du comportement plutôt que d'une maladie à part entière. Elle accompagne souvent une faible estime de soi ou un trouble de la personnalité.
Un mythomane sait-il qu'il ment ?
Souvent oui au départ, puis de moins en moins : à force, la frontière entre le vrai et l'inventé devient floue pour lui aussi.
Comment aider un mythomane ?
Sans humilier, en valorisant le vrai, et en l'encourageant à consulter un psychologue. L'entourage a aussi le droit de se faire aider.
La méthode Quertant soigne-t-elle la mythomanie ?
Non, et nous ne le prétendons pas. Elle accompagne le système nerveux (anxiété, tension, attention), en complément de la psychothérapie, jamais à la place.
Peut-on la suivre à distance ?
Oui. Le diploscope est livré chez vous, partout en France et en Belgique, et le praticien vous guide à distance.
Combien ça coûte, et combien de temps ?
140 € par mois pour la location, 20 € la séance en centre (25 € en Belgique). Un accompagnement dure généralement trois à quatre mois. Il a un début et une fin : la plupart des personnes n'ont ensuite plus besoin de continuer.
Parlons-en, le premier appel est gratuit
Pour vous ou pour un proche : nous vous disons franchement si nous pouvons aider.
Appeler le 06 80 72 12 54Ou écrivez-nous sur WhatsApp, ou par e-mail à gliffran@icloud.com.
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