Claustrophobie : la peur des lieux clos et de l'enfermement
Un premier appel gratuit pour en parler : 06 80 72 12 54 · WhatsApp
Claustrophobie · adulte et enfant

Claustrophobie : définition, crises, et l'orthodiplopie issue de G.Quertant

L'ascenseur, le métro, la cabine d'IRM : quand l'enfermement fait peur

Vous ne supportez pas les portes fermées ? Vous avez l'impression d'étouffer dans les espaces clos ? Le simple fait d'imaginer un ascenseur, un avion ou le métro réveille l'angoisse ? Vous n'êtes pas seul : c'est la claustrophobie.

Claustrophobie : la peur des lieux clos et de l'enfermement
La claustrophobie, en deux phrases. C'est une peur panique des lieux clos et de l'enfermement, qui fait partie des troubles anxieux et toucherait environ 4 % de la population, adultes et enfants. Elle s'accompagne souvent d'une peur de perdre le contrôle, proche de celle de l'agoraphobe.
5,0 ★★★★★85 avis Google
3 000+personnes accompagnées en dix ans
3 à 4 moisla durée habituelle d'un accompagnement
Définition de la claustrophobie

Où elle se déclare

Dès que la personne claustrophobe se sent enfermée, son rythme cardiaque et sa respiration s'accélèrent, et la crise de panique donne l'impression d'étouffer. Les lieux varient :

L'ascenseur

L'image qui vient tout de suite. Beaucoup finissent par prendre l'escalier, à chaque fois, sans le dire.

Les transports

Métro aux heures de pointe, avion, voiture à l'arrière, tunnel. Les trajets se réorganisent autour de la peur.

L'IRM et les examens

La cabine d'IRM est l'un des moments les plus redoutés, au point de reporter un examen utile.

Les pièces fermées

Un couloir étroit, une chambre sans fenêtre, des toilettes verrouillées, une cabine d'essayage.

La foule serrée

Une salle de concert, une file compacte : là, la claustrophobie rejoint parfois la phobie sociale.

Et l'évitement

On contourne, on refuse, on s'isole. La qualité de vie s'en ressent, et la fatigue aussi.

Pourquoi je suis claustrophobe ?

Trois idées pour comprendre

1

Pas forcément un traumatisme

Tous les claustrophobes n'ont pas été enfermés un jour dans un placard. Souvent, il n'y a aucun souvenir précis à l'origine.

2

Une association apprise

Le cerveau relie une sensation désagréable, l'impression d'étouffer, à un danger et au fait d'être enfermé. Il n'en faut pas plus pour créer un conditionnement, donc un blocage.

3

Un terrain fragile

Les personnes anxieuses, hypersensibles, dépressives ou épuisées y sont plus exposées, surtout dans une période de vulnérabilité.

Gros plan sur les yeux d'un adulte, le système nerveux sollicité par la vision
Crise de claustrophobie

J'ai une crise : comment gérer ?

Pendant la crise

Soufflez lentement, plus longtemps que vous n'inspirez. Comme pour une crise d'angoisse, la conscience de la respiration aide à reprendre le contrôle. Nommez cinq choses que vous voyez autour de vous.

Avant une IRM

Prévenez le secrétariat et le manipulateur : on peut vous parler pendant l'examen, vous laisser un bouton d'appel, parfois proposer une IRM ouverte. Parlez-en aussi à votre médecin.

Sur la durée

La relaxation et la visualisation, apprises auprès d'un sophrologue, font une vraie boîte à outils. Les thérapies comportementales et cognitives sont la prise en charge de référence des phobies.

Méthode Quertant et orthodiplopie

La rééducation nerveuse et sensorielle

L'orthodiplopie est issue du Dr Rémy et de la méthode Quertant, une rééducation nerveuse et sensorielle naturelle, la neuropédagogie de Georges Quertant : elle remet d'aplomb le système nerveux en passant par les yeux.

Au diploscope, on travaille la coordination des deux yeux et la fusion des images. C'est une porte d'entrée vers les centres nerveux et l'équilibre nerveux général, à son rythme.

Un système nerveux équilibré permet un corps équilibré.

Nous accompagnons ce qui entoure la claustrophobie : l'anxiété de fond, le sommeil, la fatigue nerveuse. Ce que les personnes retrouvent, c'est un corps qui s'emballe moins vite, des nuits qui réparent, une journée sans être à cran — en plus d'un suivi, jamais à la place.

Diploscope des Centres Cohérence monté sur son pied, prêt pour une séance
Deux façons de commencer

Chez vous, partout en France, ou dans l'un de nos centres

Le diploscope chez vous

140 € / mois

Nous vous envoyons le diploscope (40 € d'envoi) et nous vous guidons à distance. Trois séances par semaine, de vingt à trente minutes. Pas de bilan : un appel gratuit suffit pour démarrer. 40 € par personne supplémentaire du foyer. Louer un diploscope

En centre, avec un praticien

20 € la séance

Le praticien ajuste chaque exercice en direct, et le bilan (60 €, indispensable pour un suivi en centre) ouvre souvent bien des portes. 25 € la séance en Belgique. Voir les Centres Cohérence du Vaucluse et du Gard, de l'Hérault, de Belgique et du Maroc.

Un accompagnement dure généralement trois à quatre mois. Il a un début et une fin : la plupart des personnes n'ont ensuite plus besoin de continuer.

Pour comparer en détail : en centre ou chez soi et les tarifs.

Et chez l'enfant ?

Un enfant peut aussi être claustrophobe

Il refuse l'ascenseur, panique dans une pièce fermée, ou redoute un examen à l'hôpital. Parlez-en au pédiatre, qui oriente si besoin vers un psychologue. Préparer un examen à l'avance, en expliquant chaque étape, aide beaucoup. Le travail sur le système nerveux s'adresse aussi aux enfants, dès la grande section de maternelle, avec des séances adaptées à leur âge.

Guillaume Liffran, fondateur de l'orthodiplopie et des Centres Cohérence

Guillaume Liffran, fondateur de l'orthodiplopie et des Centres Cohérence. Plus de 3 000 personnes accompagnées, un réseau de praticiens formés.

Vos questions

Claustrophobie : les questions qu'on nous pose

Quelle est la définition de la claustrophobie ?

Une peur intense et persistante des espaces clos et de l'enfermement, disproportionnée par rapport au danger réel. Elle fait partie des phobies spécifiques, au sein des troubles anxieux.

Claustrophobie ou agoraphobie ?

La personne claustrophobe craint d'être enfermée ; l'agoraphobe craint les lieux d'où il serait difficile de sortir ou d'être secouru. Les deux partagent la peur de perdre le contrôle et se rencontrent souvent. Voir l'agoraphobie.

Peut-on passer une IRM quand on est claustrophobe ?

Oui, dans la grande majorité des cas. Prévenez à l'avance : l'équipe peut vous accompagner, proposer une IRM ouverte ou, sur avis médical, un traitement ponctuel pour l'examen.

La claustrophobie se soigne-t-elle ?

Oui, elle se prend en charge. Les thérapies comportementales et cognitives sont la référence. Relaxation, sophrologie et travail sur le terrain nerveux les complètent.

La méthode Quertant est-elle un traitement de la claustrophobie ?

Non : la claustrophobie se travaille avec un psychologue, par les thérapies comportementales et cognitives. L'orthodiplopie accompagne ce qui l'entoure — l'anxiété de fond, le sommeil, la fatigue nerveuse — pour que ce travail se fasse sur un système nerveux plus calme. En plus, jamais à la place.

Peut-on la suivre à distance ?

Oui. C'est ainsi que la plupart des personnes la suivent : le diploscope est livré chez vous, partout en France et en Belgique, et le praticien vous guide à distance.

Combien ça coûte, et combien de temps ?

140 € par mois pour la location, 20 € la séance en centre (25 € en Belgique). Un accompagnement dure généralement trois à quatre mois. Il a un début et une fin : la plupart des personnes n'ont ensuite plus besoin de continuer.

Dix minutes au téléphone, et vous savez

Le premier échange est gratuit. Vous dites ce que vous vivez, on vous dit ce que l'orthodiplopie peut y faire, et par où commencer.

Réserver mon appel gratuit

15 minutes, à l'heure que vous choisissez : vous laissez votre numéro, Guillaume vous rappelle. Ou appelez directement le 06 80 72 12 54.

Ou écrivez-nous sur WhatsApp, ou par e-mail à contact@centre-coherence.fr.

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