Garçon concentré qui lit un livre, le menton dans la main

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Vision binoculaire · enfant, adolescent et adulte

Vision binoculaire : quand les deux yeux ne travaillent pas ensemble

Pour lire une ligne, copier le tableau ou rester devant un écran, nos deux yeux doivent viser le même point, et le cerveau fusionner leurs deux images en une seule. Quand cette coordination fatigue, la lecture devient pénible, les lignes sautent, la tête chauffe le soir. Ce n’est ni un manque d’effort ni un problème de vue : c’est une coordination qui s’épuise. Et elle se travaille.

Garçon concentré qui lit un livre, le menton dans la main
20 à 30 minla séance, trois fois par semaine
+3 000personnes accompagnées en dix ans
5,0 ★★★★★85 avis Google

Comprendre

Vision binoculaire : définition, et pourquoi elle compte

La vision binoculaire, c’est la capacité d’utiliser nos deux yeux ensemble. Chaque œil voit une image un peu différente de l’autre. Le cerveau les superpose et les fusionne en une seule image, nette et en relief. C’est elle qui nous permet de lire sans effort, de juger une distance, d’attraper une balle ou de descendre un escalier.

Les orthoptistes la décrivent en trois étages : voir avec les deux yeux en même temps, fusionner les deux images en une seule, puis percevoir le relief. Pour y arriver, les deux yeux doivent sans cesse ajuster leur position. De près, ils tournent légèrement vers l’intérieur pour viser le même point : c’est la convergence oculaire.

Ce réglage ne se décide pas : il est commandé en continu par le système nerveux. Quand tout va bien, on ne le sent pas. Quand il fatigue, on le sent à la fin de chaque page, de chaque journée d’école ou d’écran. Une vue à 10/10 ne dit rien de cette coordination : elle mesure la netteté, pas le travail d’équipe des deux yeux. C’est pour cela qu’un enfant peut très bien voir, et pourtant mal lire.

Les signes d’une vision binoculaire qui fatigue

  • lire lentement, perdre sa ligne, sauter des lignes
  • des lettres ou des mots qui bougent, se dédoublent ou deviennent flous en fin de lecture
  • mal à la tête, derrière les yeux, après les devoirs ou les écrans
  • des yeux qui piquent, qui tirent, qu’on frotte souvent
  • fermer un œil ou pencher la tête pour lire
  • du mal à copier le tableau
  • une concentration qui lâche après quelques minutes de lecture
Fillette fatiguée, la tête posée sur ses devoirs, les yeux fermés

Les troubles

Insuffisance de convergence et autres troubles de la vision binoculaire

Ils ne se voient pas dans un miroir. Ils se sentent, page après page, chez l’enfant comme chez l’adulte.

Insuffisance de convergence

De près, les deux yeux n’arrivent pas à tenir le même point assez longtemps. La lecture devient un effort : mots qui bougent, fatigue, maux de tête. C’est l’un des troubles les plus fréquents de la vision binoculaire, à l’école comme devant les écrans.

Hétérophorie

Les yeux ont tendance à dévier, mais le cerveau compense en permanence. Tant qu’il tient, rien ne se voit. Avec la fatigue ou le stress, la compensation lâche : vision trouble, maux de tête, parfois une image qui se dédouble.

Vision double

Quand les deux images ne fusionnent plus, on voit double. Les causes et les urgences sont détaillées ici : vision double, diplopie binoculaire.

Strabisme

Un œil dévie de façon visible. Chez l’enfant, il se montre tôt à l’ophtalmologiste et à l’orthoptiste : plus on s’en occupe tôt, mieux l’œil qui dévie continue de travailler.

Chez l’enfant qui lit

Il lit lentement, se plaint de la tête aux devoirs, évite les livres. On parle alors souvent de troubles neurovisuels : ce que l’œil voit, le cerveau a du mal à l’organiser.

Chez l’adulte, devant les écrans

Des heures de près, sans pause, et la convergence s’épuise : fatigue oculaire, yeux secs, tête lourde en fin de journée. Fatigue visuelle et écrans

Qui consulter

Insuffisance de convergence, vision binoculaire : qui consulter, quels exercices

Le bon ordre fait gagner des mois. D’abord vérifier la vue, puis mesurer la coordination, puis la travailler.

Fillette qui suit des yeux une cible tenue par la professionnelle, pendant un examen de la vue

L’ophtalmologiste, d’abord

Il vérifie la vue et la santé de l’œil, et prescrit des lunettes si besoin. Les lunettes rendent l’image nette ; elles ne règlent pas, à elles seules, la coordination des deux yeux.

Le bilan orthoptique

L’orthoptiste mesure la convergence, la fusion et le relief, en général sur prescription. C’est ce bilan qui met un nom sur la gêne. Bilan orthoptique et neurovisuel

Les exercices de convergence

L’orthoptiste rééduque la convergence avec des exercices précis, en séance et à la maison. Ce sont les siens qu’il faut suivre. Exercices orthoptiques à la maison

La règle des 20-20-20

Toutes les 20 minutes de lecture ou d’écran, regarder au loin, à six mètres environ, pendant 20 secondes. Les deux yeux relâchent leur effort.

La bonne distance

Le livre ou l’écran à une quarantaine de centimètres, une lumière douce qui éclaire la page sans éblouir, et un dos droit : on ne lit pas le nez sur la feuille.

Le test, à la maison

Pour un enfant, une vingtaine d’affirmations aident à mettre des mots sur ce que vous observez avant d’en parler à un professionnel. Faire le test

Consultez en urgence si une vision double apparaît d’un coup, si un œil se met soudain à dévier, ou si un mal de tête violent s’y ajoute : appelez le 15. Ce ne sont pas des signes de fatigue.

Notre part

Le diploscope : aider les deux yeux, et le système nerveux qui les commande

Un système nerveux, ce n’est pas nous : c’est notre autre nous, celui qu’on ne peut pas commander. Nous sommes deux. C’est lui qui règle la position des deux yeux, des milliers de fois par jour. Quand il est fatigué, ce réglage devient laborieux, et la lecture aussi.

L’orthoptiste rééduque la coordination des deux yeux. L’orthodiplopie aide le système nerveux qui la commande à retrouver son équilibre.

C’est tout le principe du diploscope, l’appareil imaginé par le docteur Rémy pour observer comment les deux yeux travaillent ensemble. Une plaque percée montre à chaque œil une partie différente de l’image : on ne voit l’ensemble que si les deux yeux coopèrent. L’orthodiplopie, issue du Dr Rémy et de la méthode G.Quertant, en a fait une séance simple : trois séances par semaine, pas plus, de vingt à trente minutes, à la distance de la lecture, avec des couleurs et des lettres choisies pour vous.

Pour l’enfant à partir de la grande section, l’adolescent ou l’adulte. Chez vous, partout en France, ou dans l’un de nos Centres Cohérence (Vaucluse, Gard, Hérault, Belgique, Maroc), avec des praticiens formés à la neuropédagogie. La première séance à la maison se fait toujours accompagnée, par téléphone ou WhatsApp. Comment se passe la location

Adolescente en séance au diploscope, les deux yeux devant l'appareil
Une séance au diploscope : les deux yeux travaillent ensemble.

Ce que les familles et les adultes retrouvent

  • une lecture plus fluide, qui ne fatigue plus au bout d’une page
  • des devoirs qui ne finissent plus en maux de tête
  • des yeux qui tiennent devant l’écran, jusqu’au soir
  • la concentration qui reste, et le plaisir de lire qui revient
  • un système nerveux plus calme : on dort mieux, on est moins à cran

En plus de l’ophtalmologiste et de l’orthoptiste, jamais à la place. L’orthodiplopie ne soigne aucune maladie des yeux.

140 €par mois, séances comprises, le diploscope chez vous
3 à 4 moisgénéralement, avec un début et une fin
20 €la séance en centre (25 € en Belgique), bilan 60 €

Chez vous ou près de chez vous : deux façons de commencer. « Vous me demandez un prix, une durée, et c’est normal. Mais je le dis en début de chaque séance : quand vous y êtes, ce que ça change au quotidien compte tellement que la question ne se pose plus. » — Guillaume Liffran, fondateur de l’orthodiplopie et des Centres Cohérence

Deux enfants et leur mère qui lisent dans l'herbe, au soleil
Lire pour le plaisir, sans que la tête chauffe.

Vos questions

Ce qu’on nous demande sur la vision binoculaire

Il voit 10/10, mais il saute des lignes : ça peut venir de la vision binoculaire ?

Oui, c’est possible. Le 10/10 mesure la netteté de chaque œil, pas la façon dont les deux yeux travaillent ensemble. Un enfant peut avoir une vue parfaite et une convergence qui fatigue vite. Parlez-en à l’ophtalmologiste et demandez un bilan orthoptique. Il voit très bien, mais il n’arrive pas à lire

C’est quoi, l’insuffisance de convergence ?

C’est une difficulté à garder les deux yeux pointés sur un objet proche, comme une ligne de texte. Elle donne une lecture lente, des mots qui bougent, de la fatigue et des maux de tête au bout de quelques minutes. L’orthoptiste la mesure lors du bilan et la rééduque avec des exercices de convergence.

Des lunettes, ça suffit ?

Les lunettes rendent l’image nette quand on est myope, hypermétrope ou astigmate. Elles ne règlent pas, à elles seules, la coordination des deux yeux, même si l’ophtalmologiste prescrit parfois des verres adaptés pour la soulager. Ce sont deux choses différentes, qui se complètent.

Quels exercices de convergence faire à la maison ?

Ceux que l’orthoptiste vous donne, et pas d’autres : ils sont choisis d’après son bilan. Le diploscope vient en plus, pour aider le système nerveux qui commande les deux yeux. Exercices orthoptiques à la maison

Vision binoculaire et dyslexie : il y a un lien ?

Une vision binoculaire qui fatigue ne cause pas la dyslexie. Mais elle peut rendre la lecture encore plus pénible pour un enfant dyslexique. L’orthophoniste reste le professionnel de la dyslexie ; nous travaillons en lien avec Amélie Di Cintio, orthophoniste. La dyslexie : la comprendre, l’accompagner

On m’a parlé de la méthode Quertant : quel rapport avec la vision binoculaire ?

Un rapport direct. Georges Quertant a repris le diploscope du docteur Rémy, conçu pour observer comment les deux yeux travaillent ensemble. L’orthodiplopie, issue du Dr Rémy et de la méthode G.Quertant, s’en sert pour aider le système nerveux à retrouver son équilibre. D’où vient l’orthodiplopie

Combien de temps ça dure, et après on arrête ?

Notre accompagnement dure généralement trois à quatre mois, avec un début et une fin : vingt à trente minutes, trois séances par semaine, pas plus. Chez vous, c’est 140 € par mois, séances comprises, sans bilan : un appel gratuit suffit pour commencer. Tous les tarifs

Parlons-en

Dix minutes au téléphone, et vous savez

Le premier échange est gratuit. Vous dites ce qui se passe quand vous lisez, ou quand votre enfant lit, et on vous dit ce que l’orthodiplopie peut y faire, et par où commencer.

Réserver mon appel gratuit

15 minutes, à l’heure que vous choisissez : vous laissez votre numéro, Guillaume vous rappelle. Ou appelez directement le 06 80 72 12 54.

Il est tard ? Écrivez : sur WhatsApp ou par e-mail, nous vous rappelons.

Depuis la Belgique ou l’étranger : +33 6 80 72 12 54 — WhatsApp, lui, est gratuit depuis tous les pays.

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